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[article]Il est temps de stopper un projet d’« énergie propre » dévastateur en Équateur : le barrage hydroélectrique de Santiago - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, juillet 2026 (08/07/2026), N°279, P. 17-19
Un projet d’"énergie propre" dévastateur est en cours dans le sud de l’Amazonie équatorienne : le barrage hydroélectrique de Santiago. Situé dans la province de Morona Santiago, ce barrage pourrait être le plus grand d’Équateur et l’un des dix plus grands d’Amérique latine. Le projet prévoit de submerger 3 000 hectares de terres, de détruire une vaste région riche en biodiversité et de compromettre l'existence de plus de 91 000 personnes des communautés autochtones. Dans un contexte de répression, le gouvernement équatorien se démène pour lancer la construction de ce barrage, qui pourrait anéantir les conditions de vie des communautés Shuar et submerger une vaste zone de leur territoire ancestral au cœur de la forêt amazonienne. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/il-est-temps-de-stopper-un-projet-d-energie-propre-devastateur-en-equateur-le-barrage-hydroelectrique-de-santiago
[article]
Titre : Il est temps de stopper un projet d’« énergie propre » dévastateur en Équateur : le barrage hydroélectrique de Santiago Type de document : document électronique Année de publication : 2026 Article en page(s) : P. 17-19 Note générale : Article disponible en anglais, espagnol et portugais. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Accaparement de terres ; Barrage ; Biodiversité ; Conditions de vie ; Déforestation ; Droit des peuples ; Économie verte ; Énergie hydroélectrique ; Peuple autochtone ; Politique économique
Thésaurus Géographique
Amazonie ; EquateurRésumé : Un projet d’"énergie propre" dévastateur est en cours dans le sud de l’Amazonie équatorienne : le barrage hydroélectrique de Santiago. Situé dans la province de Morona Santiago, ce barrage pourrait être le plus grand d’Équateur et l’un des dix plus grands d’Amérique latine. Le projet prévoit de submerger 3 000 hectares de terres, de détruire une vaste région riche en biodiversité et de compromettre l'existence de plus de 91 000 personnes des communautés autochtones. Dans un contexte de répression, le gouvernement équatorien se démène pour lancer la construction de ce barrage, qui pourrait anéantir les conditions de vie des communautés Shuar et submerger une vaste zone de leur territoire ancestral au cœur de la forêt amazonienne. Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/il-est-temps-de-stopper-un-projet [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=88525
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°279 (juillet 2026) . - P. 17-19[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 44162 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 15261 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Le lien étroit entre énergie et déforestation dans le capitalisme - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, juillet 2026 (08/07/2026), N°279, P. 3-5
Dans le capitalisme, la production d’énergie est destructrice et la transition énergétique est un leurre. Les combustibles fossiles représentent encore 87 % du mix énergétique mondial et les plus grandes banques mondiales continuent de financer massivement cette industrie extractiviste. Les peuples forestiers voient leurs territoires détruits au nom des "énergies propres" et de la "transition énergétique", produites par la logique du capital et entachées par la destruction des terres et des forêts : barrages hydroélectriques, déforestation massive pour la fabrication de pales d'éoliennes, ouverture de zones minières pour l'extraction des matières premières nécessaires à la fabrication de panneaux solaires, de batteries pour voitures électriques et d’autres produits associés aux "énergies vertes" et à la "transition énergétique". https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/le-lien-etroit-entre-energie-et-deforestation-dans-le-capitalisme
[article]
Titre : Le lien étroit entre énergie et déforestation dans le capitalisme Type de document : document électronique Année de publication : 2026 Article en page(s) : P. 3-5 Note générale : Article disponible en anglais, espagnol et portugais. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Accaparement de terres ; Capitalisme ; Déforestation ; Droit des peuples ; Économie verte ; Énergie ; Extractivisme ; Multinationale ; Peuple autochtone ; Transition énergétique
Thésaurus Géographique
Amazonie ; Birmanie ; Nigeria ; Equateur ; Asie du Sud-EstRésumé : Dans le capitalisme, la production d’énergie est destructrice et la transition énergétique est un leurre. Les combustibles fossiles représentent encore 87 % du mix énergétique mondial et les plus grandes banques mondiales continuent de financer massivement cette industrie extractiviste. Les peuples forestiers voient leurs territoires détruits au nom des "énergies propres" et de la "transition énergétique", produites par la logique du capital et entachées par la destruction des terres et des forêts : barrages hydroélectriques, déforestation massive pour la fabrication de pales d'éoliennes, ouverture de zones minières pour l'extraction des matières premières nécessaires à la fabrication de panneaux solaires, de batteries pour voitures électriques et d’autres produits associés aux "énergies vertes" et à la "transition énergétique". En ligne : https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/le-lien-etroit-entre-energie-et-d [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=88522
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°279 (juillet 2026) . - P. 3-5[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 44162 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 15261 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible N°279 - juillet 2026 - Quand l'énergie efface les forêts de la carte (Bulletin de MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES) / WRM (Mouvement mondial pour les forêts tropicales)
[n° ou bulletin]
Titre : N°279 - juillet 2026 - Quand l'énergie efface les forêts de la carte Type de document : document électronique Auteurs : WRM (Mouvement mondial pour les forêts tropicales), Coordinateur Année de publication : 2026 Importance : 37 P. Format : fichier pdf Note générale : Dossier comprenant :
* Le lien étroit entre énergie et déforestation dans le capitalisme, p. 3-5
* Le pétrole s’est emparé de nos forêts : déforestation dans le delta du Niger, p. 6-10
* Les « terres rares » et la nouvelle géographie du sacrifice dans la région du Mékong, p. 11-16
* Il est temps de stopper un projet d’« énergie propre » dévastateur en Équateur : le barrage hydroélectrique de Santiago, p. 17-19
* « Transition énergétique » et destruction des forêts en Asie du Sud-Est, p. 22-26
* Brésil : relance des énergies fossiles et la menace d’un autre gazoduc en Amazonie, p. 27-34.
Recommandations (p. 35-37), notes avec liens sitographiques.Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Accaparement de terres ; Capitalisme ; Déforestation ; Droit des peuples ; Économie verte ; Énergie ; Extractivisme ; Industrie extractive ; Peuple autochtone ; Transition énergétique
Thésaurus Géographique
Amazonie ; Asie du Sud-Est ; Brésil ; Equateur ; NigeriaRésumé : Les peuples autochtones forestiers voient leurs territoires ancestraux détruits au nom des "énergies propres" et de la "transition énergétique" mais ils luttent également contre les ravages causés par la production de la principale source d’énergie actuelle : les combustibles fossiles. Dans le système capitaliste nécolonial, la production d’énergie est toujours destructrice et la transition énergétique n'existe pas car les sociétés capitalistes ont une soif insatiable d’accumulation et de "croissance", nécessitant la construction d'infrastructures démesurées qui engendrent déforestation et destruction de l'environnement. Ce bulletin approche les projets énergétiques capitalistes qui ouvrent de profondes plaies dans les forêts et les espaces de vie des communautés. Les témoignages des peuples autochtones démontrent que la supposée "transition énergétique" et le concept d'"énergie propre" sont un mensonge bâti sur une consommation massive d’énergies fossiles et l'accaparement de terres appartenant à des communautés du Sud. Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/FR_279.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=bulletin_display&id=31263 [n° ou bulletin]Contient
- [article]Le lien étroit entre énergie et déforestation dans le capitalisme - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, juillet 2026 (08/07/2026), N°279, P. 3-5
Dans le capitalisme, la production d’énergie est destructrice et la transition énergétique est un leurre. Les combustibles fossiles représentent encore 87 % du mix énergétique mondial et les plus grandes banques mondiales continuent de financer massivement cette industrie extractiviste. Les peuples forestiers voient leurs territoires détruits au nom des "énergies propres" et de la "transition énergétique", produites par la logique du capital et entachées par la destruction des terres et des forêts : barrages hydroélectriques, déforestation massive pour la fabrication de pales d'éoliennes, ouverture de zones minières pour l'extraction des matières premières nécessaires à la fabrication de panneaux solaires, de batteries pour voitures électriques et d’autres produits associés aux "énergies vertes" et à la "transition énergétique". https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/le-lien-etroit-entre-energie-et-deforestation-dans-le-capitalisme- [article]Le pétrole s’est emparé de nos forêts : déforestation dans le delta du Niger - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, juillet 2026 (08/07/2026), N°279, P. 6-10
Le delta du Niger, au Nigeria, abrite les deuxièmes réserves de pétrole d'Afrique, ce qui rend l'économie nigériane fortement dépendante de ce secteur. Mais c'est aussi l'une des régions de la planète les plus riches en biodiversité et où vivent une quarantaine de groupes ethniques autochtones. La déforestation et les marées noires liées aux activités des compagnies pétrolières et gazières constituent une grave menace pour l'environnement et les populations locales. L'accaparement de terres et l’impact de ces activités sur leur territoire ancestral a conduit de nombreuses communautés du Nigeria à s’opposer aux géants pétroliers par des actions collectives. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/le-petrole-sest-empare-de-nos-forets-deforestation-dans-le-delta-du-niger- [article]Les « terres rares » et la nouvelle géographie du sacrifice dans la région du Mékong - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, juillet 2026 (08/07/2026), N°279, P. 11-16
L'extraction des terres rares, présentée à l'échelle mondiale comme une "énergie propre" à la faveur de la transition énergétique, révèle l’expansion de nouvelles frontières d’extraction minière en Asie du Sud-Est. Dans les bassins du Mékong et de la Salouen, à cheval sur la Birmanie, le nord de la Thaïlande et le Laos, les activités minières détruisent les forêts, polluent les rivières et les bassins versants, menacent les ressources naturelles et alimentaires, en particulier en Birmanie, l'un des principaux exportateurs mondiaux de minerais de terres rares lourdes. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/les-terres-rares-et-la-nouvelle-geographie-du-sacrifice-dans-la-region-du-mekong- [article]Il est temps de stopper un projet d’« énergie propre » dévastateur en Équateur : le barrage hydroélectrique de Santiago - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, juillet 2026 (08/07/2026), N°279, P. 17-19
Un projet d’"énergie propre" dévastateur est en cours dans le sud de l’Amazonie équatorienne : le barrage hydroélectrique de Santiago. Situé dans la province de Morona Santiago, ce barrage pourrait être le plus grand d’Équateur et l’un des dix plus grands d’Amérique latine. Le projet prévoit de submerger 3 000 hectares de terres, de détruire une vaste région riche en biodiversité et de compromettre l'existence de plus de 91 000 personnes des communautés autochtones. Dans un contexte de répression, le gouvernement équatorien se démène pour lancer la construction de ce barrage, qui pourrait anéantir les conditions de vie des communautés Shuar et submerger une vaste zone de leur territoire ancestral au cœur de la forêt amazonienne. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/il-est-temps-de-stopper-un-projet-d-energie-propre-devastateur-en-equateur-le-barrage-hydroelectrique-de-santiago- [article]« Transition énergétique » et destruction des forêts en Asie du Sud-Est - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, juillet 2026 (08/07/2026), N°279, P. 22-26
La "transition énergétique" décidée unilatéralement par les pays du Nord ne fait que perpétuer l’exploitation structurelle des territoires et des peuples autochtones dans les pays du Sud, par un capitalisme néocolonial. Des décennies de production industrielle d’énergie fossile ont détruit de vastes étendues de forêts en Asie du Sud-Est. Aujourd'hui, la dynamique de "transition énergétique" déclenche une nouvelle vague d'activités à l’origine d’une déforestation accrue dans la région, tandis que les programmes de conservation des forêts rejettent la responsabilité de la déforestation sur les communautés autochtones dépendantes des forêts. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/transition-energetique-et-destruction-des-forets-en-asie-du-sud-est- [article]Brésil : relance des énergies fossiles et la menace d’un autre gazoduc en Amazonie - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, juillet 2026 (08/07/2026), N°279, P. 27-34
Au nom de la "transition énergétique", le Brésil envisage d’augmenter sa production de gaz "naturel" dans les années à venir et d’investir massivement dans cette industrie extractiviste. Parmi les projets prévus figure la construction d'un gazoduc qui pourrait traverser des centaines de kilomètres de forêt amazonienne, stimuler les activités industrielles prédatrices et impacter la vie de plusieurs communautés locales. Le tracé prévisionnel s'inscrit dans une région qui englobe des unités de conservation, des écosystèmes de végétation endémique, des zones inondables et des terres autochtones ancestrales, telles que celles de l’Alto Rio Guamá, de l’Alto Turiaçu, des Awá et des Caru. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/bresil-relance-des-energies-fossiles-et-la-menace-dun-autre-gazoduc-en-amazonieExemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 44162 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 15261 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible Documents numériques
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Quand l'énergie efface les forêts de la carteURL[article]Agentivité afro-descendante et reconnaissance juridique en Afrique de l’Ouest : nationalité, mémoire et mobilité au Bénin et au Sénégal - In : GLOBAL AFRICA, 14/2026 (20/06/2026), N°14,
Les questions portées par les populations afro-descendantes renvoient aux situations des descendant·es des populations africaines déportées lors de la traite transatlantique et, plus largement, aux mobilités contemporaines qui réactivent ce lien historique avec le continent africain. Si la question afro-descendante a longtemps été pensée depuis les Amériques du Nord et du Sud, elle tend désormais à être réinterrogée depuis l’Afrique. Aujourd'hui, il ne s’agit plus seulement d’analyser la condition des Afro-descendant·es dans les sociétés post-esclavagistes extérieures au continent, mais d’interroger la manière dont les États africains appréhendent juridiquement ce lien historique issu de la traite transatlantique. À l’île de Gorée, au large du Sénégal, comme à Ouidah, au Bénin, les parcours mémoriels et les visites des diasporas donnent lieu à des formes d’appropriation du passé, souvent associées à des attentes de reconnaissance. Le Bénin et le Sénégal se trouvent aujourd’hui investis d’une responsabilité singulière dans la redéfinition de ce rapport historique, tant en raison de leur centralité dans la traite négrière que de la place qu’ils occupent dans les diasporas. https://www.globalafricasciences.org/fr/issues/numero-14/agentivite-afro-descendante-et-reconnaissance-juridique-en-afrique-de-louest-nationalite-memoire-et-mobilite-au-benin-et-au-senegal/
[article]
Titre : Agentivité afro-descendante et reconnaissance juridique en Afrique de l’Ouest : nationalité, mémoire et mobilité au Bénin et au Sénégal Type de document : document électronique Auteurs : Cyrille GOUGBEDJI Année de publication : 2026 Note générale : Notes, bibliographie. Langues : Français (fre) Anglais (eng) Arabe (ara) Swahili (swa) Catégories : Thésaurus Thématique
SOCIÉTÉ ; Colonialisme ; Diaspora ; Esclavage ; Histoire ; Justice ; Relation Nord-Sud
Thésaurus Géographique
Afrique de l'ouest ; Bénin ; Sénégal ; AmériqueRésumé : Les questions portées par les populations afro-descendantes renvoient aux situations des descendant·es des populations africaines déportées lors de la traite transatlantique et, plus largement, aux mobilités contemporaines qui réactivent ce lien historique avec le continent africain. Si la question afro-descendante a longtemps été pensée depuis les Amériques du Nord et du Sud, elle tend désormais à être réinterrogée depuis l’Afrique. Aujourd'hui, il ne s’agit plus seulement d’analyser la condition des Afro-descendant·es dans les sociétés post-esclavagistes extérieures au continent, mais d’interroger la manière dont les États africains appréhendent juridiquement ce lien historique issu de la traite transatlantique. À l’île de Gorée, au large du Sénégal, comme à Ouidah, au Bénin, les parcours mémoriels et les visites des diasporas donnent lieu à des formes d’appropriation du passé, souvent associées à des attentes de reconnaissance. Le Bénin et le Sénégal se trouvent aujourd’hui investis d’une responsabilité singulière dans la redéfinition de ce rapport historique, tant en raison de leur centralité dans la traite négrière que de la place qu’ils occupent dans les diasporas. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://www.globalafricasciences.org/fr/issues/numero-14/agentivite-afro-descend [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=88441
in GLOBAL AFRICA > N°14 (14/2026)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43333 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible [article]Les solidarités afro-asiatiques dans la littérature de la Négritude - In : GLOBAL AFRICA, 14/2026 (20/06/2026), N°14,
Le mouvement de la Négritude est apparu au début des années 1930, grâce à trois écrivains noirs francophones : Aimé Césaire, originaire de la Martinique, Léopold Sédar Senghor, du Sénégal, et Léon-Gontran Damas, de Guyane. Leurs expériences communes de sujets coloniaux, issus des Caraïbes et de l’Afrique, les conduisirent à élaborer un projet littéraire de revalorisation de soi comme forme de résistance anticoloniale. Celle-ci s’est inscrite dans un internationalisme plus large du Sud global, qui se manifestait notamment à travers des mouvements tels que le panafricanisme et le tricontinentalisme. Celui-ci a émergé pour articuler la solidarité afro-asiatique issue de la Conférence de Bandung avec les mouvements américains, afin de forger une résistance mondialisée contre l’impérialisme occidental. La critique du colonialisme développée par la littérature de la Négritude s’est déployée à travers la poésie et d’autres formes d’expression littéraire, qui exaltaient les cultures et civilisations noires et afro-asiatiques tout en dénonçant l’hégémonie coloniale occidentale. https://www.globalafricasciences.org/fr/issues/numero-14/les-solidarites-afro-asiatiques-dans-la-litterature-de-la-negritude/
[article]
Titre : Les solidarités afro-asiatiques dans la littérature de la Négritude Type de document : document électronique Auteurs : Beaton GALAFA Année de publication : 2026 Note générale : Citations littéraires, références bibliographiques. Langues : Français (fre) Anglais (eng) Arabe (ara) Swahili (swa) Catégories : Thésaurus Thématique
CULTURE ; Colonialisme ; Identité culturelle ; Interculturalité ; Littérature ; Négritude ; Production culturelle ; Relation Sud-Sud ; Résistance ; Solidarité
Thésaurus Géographique
Afrique ; Amérique ; AsieRésumé : Le mouvement de la Négritude est apparu au début des années 1930, grâce à trois écrivains noirs francophones : Aimé Césaire, originaire de la Martinique, Léopold Sédar Senghor, du Sénégal, et Léon-Gontran Damas, de Guyane. Leurs expériences communes de sujets coloniaux, issus des Caraïbes et de l’Afrique, les conduisirent à élaborer un projet littéraire de revalorisation de soi comme forme de résistance anticoloniale. Celle-ci s’est inscrite dans un internationalisme plus large du Sud global, qui se manifestait notamment à travers des mouvements tels que le panafricanisme et le tricontinentalisme. Celui-ci a émergé pour articuler la solidarité afro-asiatique issue de la Conférence de Bandung avec les mouvements américains, afin de forger une résistance mondialisée contre l’impérialisme occidental. La critique du colonialisme développée par la littérature de la Négritude s’est déployée à travers la poésie et d’autres formes d’expression littéraire, qui exaltaient les cultures et civilisations noires et afro-asiatiques tout en dénonçant l’hégémonie coloniale occidentale. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://www.globalafricasciences.org/fr/issues/numero-14/les-solidarites-afro-as [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=88436
in GLOBAL AFRICA > N°14 (14/2026)[article]Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43333 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible N°59 - avril 2026 - Bananes toxiques (Bulletin de PUBLIC EYE) / Karine PFENNIGER
Permalink[article]Chiquita récolte ses bénéfices en Suisse BACHMANN, Robert - In : PUBLIC EYE, avril 2026 (29/04/2026), N°59, P. 16-19
Installée en Suisse depuis 2008, la multinationale Chiquita pilote ses opérations mondiales depuis son siège d’Etoy, dans le canton de Vaud. Pour approvisionner près de 50 pays, cette entreprise agroalimentaire s’appuie sur une chaîne de valeur entièrement intégrée. Elle exploite elle-même quelque 70 plantations en Amérique centrale (Costa Rica, Panama, Honduras et Guatemala) et en Équateur. La banane au célèbre autocollant bleu symbolise à la fois le pouvoir des géants du négoce agricole, des conditions de production abusives et un héritage postcolonial brutal. Attirée par un régime fiscal ultra favorable, Chiquita fait aujourd’hui de la Suisse la plaque tournante d’un commerce aussi lucratif qu'inéquitable. https://www.publiceye.ch/fileadmin/doc/Magazin/2604_PublicEye_Magazin_59_FR_96.pdf
PermalinkN°70 - 2026/1 - Dossier spécial (Bulletin de CONFINS) / Hervé THERY
Permalink[article]Géographie et géopolitique de l'Amérique du Sud : reconfiguration régionale et nouvelles orientations de l'intégration - In : CONFINS, 2026/1 (03/04/2026), N°70,
En combinant des approches issues de la géographie régionale et économique avec la géopolitique, ce travail de recherche examine la trajectoire de l'intégration régionale sud-américaine, en mettant l’accent sur les changements de la dernière décennie, au cours de laquelle les interactions transfrontalières se sont affaiblies. Ce déclin de l’intégration régionale est dû à la crise du Mercosur, aux divergences politiques entre les gouvernements nationaux du sous-continent et à la croissance rapide du commerce extérieur avec la Chine, malgré un renforcement des relations Brésil–Paraguay et Argentine–Chili, grâce à plusieurs projets transfrontaliers. Enfin, sur le plan géopolitique, l'article examine les impacts de la nouvelle Stratégie de sécurité nationale des États-Unis sur l’Amérique du Sud. https://journals.openedition.org/confins/67383#article-67383
PermalinkN°27 - 2026/1 - Le Panama, trait de (dés)union entre le Nord et le Sud (Bulletin de IDEAS. IDEES D'AMERIQUES) / Hélène HARTER
Permalink[article]Le Panama, trait de (dés)union entre le Nord et le Sud MARCILHACY, David - In : IDEAS. IDEES D'AMERIQUES, 2026/1 (01/03/2026), N°27,
L’apparente continuité historique entre les récentes déclarations de Donald Trump et celles plus anciennes de Ronald Reagan à propos du canal de Panama n’est pas fortuite. D’une part, toutes deux recèlent une idée de possession censée définir la relation des États-Unis au canal – voire au Panama lui-même –, d’autre part, Donald Trump se revendique ouvertement de la politique expansionniste et interventionniste de ses prédécesseurs, impliquant la domination sur tout le continent américain et rappelant l’hégémonie de l’économie et du contrôle des échanges commerciaux dans la construction de la puissance étatsunienne. https://journals.openedition.org/ideas/23763#editorial-23763
PermalinkN°69 - 2025/4 - Dossier Mato Grosso et Mato Grosso do Sul (Bulletin de CONFINS) / Ana Paula CAMILO PEREIRA
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[article]Pourquoi les labels « bio » ne se valent pas d’un pays à l’autre - In : THE CONVERSATION, 16 octobre 2025 (16/10/2025), 16/10/2025,
Les réalités qui se cachent derrière le label "bio" divergent au niveau mondial. Alors que les normes sont strictes dans l'Union européenne, elles sont plus souples en Amérique du Nord. Quant aux pays émergents, la qualité des contrôles est inégale d'un pays à l'autre. L'article propose un tour d'horizon des labels bio dans différentes régions du monde, afin d'éclairer les choix de consommation et de lutter contre la défiance alimentaire. https://theconversation.com/pourquoi-les-labels-bio-ne-se-valent-pas-dun-pays-a-lautre-267037?utm_source=firefox-newtab-fr-fr
PermalinkN°26 - 2025/2 - Contre-cartographies, (Contre-)cartographies amérindiennes (Bulletin de IDEAS. IDEES D'AMERIQUES) / Françoise MARTINEZ
Permalink[article]Contre-cartographies, (Contre-)cartographies amérindiennes LAVAT, Baptiste - In : IDEAS. IDEES D'AMERIQUES, 2025/2 (01/10/2025), N°26,
Cet article introductif présente la teneur du dossier qui s’inscrit dans une approche moderne de la cartographie, proposant de "déconstruire" la carte afin de mettre en exergue les "omissions cartographiques". Cette approche permet de dépasser la conception de la carte comme représentation graphique de l’espace, pour présenter des conceptions, des méthodologies d’appréhension de l’environnement, mais aussi des perspectives relationnelles entre les Amérindien·nes et leur espace de vie. Ainsi, les cartes peuvent servir d’outils pour la construction de contre-récits et de contre-cartographies, proposant des modes de connaissances alternatifs et des façons différentes de représenter l’espace américain. https://journals.openedition.org/ideas/22959#editorial-22959
Permalink[article]Entretien : « L’Équateur vivrait mieux sans le pétrole » BUDRY CARBO, Adria - In : PUBLIC EYE, septembre 2025 (01/09/2025), N°55, P. 23-24
Avec le développement récent de l'industrie du pétrole, l'Équateur a quasiment abandonné sa production agricole (bananes, café, cacao de haute qualité) qui faisait sa richesse à l'exportation. Les campagnes se sont appauvries et l’exode rural a provoqué des entassements dans les banlieues où règne désormais la délinquance. "Le pays vivrait mieux sans pétrole". Pablo Fajardo dénonce aujourd’hui l’extractivisme qui corrompt les institutions et appauvrit son pays, et milite auprès des Nations Unies pour l’instauration de règles contraignantes contre les multinationales extractivistes. https://www.publiceye.ch/fileadmin/doc/Magazin/2509_PublicEye_Magazin_55_FR_96dpi.pdf
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[article]Equateur : la synergie des crises - In : LA BRÈCHE, 22 juillet 2025 (22/07/2025), 22/07/2025,
L’Équateur traverse une période historique chaotique, marquée par une crise économique, des problèmes de sécurité et une forte résistance sociale. Les élections de 2025 ont créé un panorama polarisé politiquement entre deux camps : le correísme (en référence à Rafael Correa, président de la République de l’Équateur de 2007 à 2017, actuellement en exil en Belgique) et l’anti-correísme de la droite dure, voire néofasciste, incarné par Daniel Noboa du parti Acción Democrática Nacional (ADN), qui prône la lutte contre la violence liée au trafic de drogue avec l'appui d'un gouvernement autoritaire prétendant refonder le pays. À la base de l'instabilité se trouve la consommation effrénée de drogues aux États-Unis et en Europe, qui alimente l'économie criminelle, fait exploser la pauvreté, le chômage, le sous-emploi et l'économie informelle. Les attaques contre la démocratie et la liberté se poursuivent avec la loi organique sur les services de renseignement, qui porte atteinte aux libertés fondamentales des Équatorien·nes et vise en réalité à contrôler les mouvements sociaux et à empêcher toute révolte populaire contre le gouvernement de Noboa, qui a ainsi les mains libres pour poursuivre en toute impunité les chefs de l'opposition populaire. https://alencontre.org/ameriques/amelat/equateur/equateur-la-synergie-des-crises.html
Permalink[article]Haïti, 1825 : l'impensable indemnisation des esclavagistes MANCERON, Gilles - In : DROITS ET LIBERTES, juillet 2025 (01/07/2025), N°210, P. 28-30
L'indépendance d'Haïti a été proclamée en 1804, après la défaite de la flotte française envoyée pour rétablir l’esclavage, mais sa reconnaissance par la France a été conditionnée à un "dédommagement" au profit des anciens colons. Les sommes colossales exigées par l'ordonnance de 1825 ont contraint le nouvel État à s'endetter, entravant durablement le développement du pays. Après la demande de restitution financière formulée en 2003 par le président Aristide, des voix s'élèvent pour exiger "l'action et la reconnaissance", et en finir avec le déni et le mépris.
Permalink[article]André Delpuech : « Piller un site, c’est détruire irrémédiablement des sources uniques d’information » BARDON, Agnès - In : LE COURRIER DE L'UNESCO, juillet-septembre 2025 (26/06/2025), S.N.,
Dans des régions d'Amérique centrale et du Sud marquées par une grande pauvreté, les fouilles clandestines, les pillages de tombes et le trafic d'objets précolombiens font vivre de nombreuses personnes et alimentent le marché local et international de l’art. On les appelle les "huaqueros", issu du terme "huaca", qui évoque un lieu sacré en langue quechua. Il existe aussi un trafic à plus grande échelle qui relève de mafias internationales, notamment liées au narcotrafic. Des équipes très organisées s’emploient à piller des sites de fouilles, ce qui détruit irrémédiablement des sources uniques d’information pour les archéologues. https://courier.unesco.org/fr/articles/andre-delpuech-piller-un-site-cest-detruire-irremediablement-des-sources-uniques-dinformation
PermalinkS.N. - juillet-septembre 2025 - Archéologie : un passé très présent (Bulletin de LE COURRIER DE L'UNESCO) / Agnès BARDON
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[article]Pourquoi les labels « bio » ne se valent pas d’un pays à l’autre
- In :
THE CONVERSATION,
16 octobre 2025 (16/10/2025),
16/10/2025,
[article]Equateur : la synergie des crises
- In :
LA BRÈCHE,
22 juillet 2025 (22/07/2025),
22/07/2025,

