Résumé : |
"Le Ghana, "bon élève" du FMI et de la Banque mondiale, doit cependant faire face à une revendication très forte de la population, lassée de ne pas voir ses conditions de vie évoluer malgré ses sacrifices et revendiquant une redistribution des dividendes de la réforme. Ces revendications, économiques à la base, ont servi de tremplin pour l'opposition politique qui a pu ainsi rebondir et créer enfin une alliance pour les élections du 7 décembre 1996. Le gouvernement affronte donc cette revendication économique, devenue politique, dans un contexte différent de celui de 1992, avec cette recomposition politique dont la validité reste à éprouver." (Résumé). |