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Exemplaires (2)
Code-barres | Cote | Support | Localisation | Disponibilité |
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49284 | W | document électronique | DISPONIBLE SUR LE WEB | Disponible |
50588 | CD75 DE | document électronique | 75 - CDTM (Paris 09) | Disponible |
Dépouillements
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[article]The limits of eden - In : NEW INTERNATIONALIST, January-February 2021 (01/01/2021), N°529,
Le parc national de Manu au sud-ouest de l'Amazonie péruvienne est considéré comme une "success story" de la biodiversité. Mais ce projet a laissé les populations autochtones sans voix et sans personne pour défendre leurs droits. Le long de la rivière Comerjali, les Machiguenga et les Mashco-Piro vivent dans un isolement volontaire depuis plus de cinquante ans. Cette communauté de Sarigeminiki est nichée au cœur du parc national de Manu, créé par le Pérou en 1973, dont la gestion est assurée par le Service national des aires protégées, qui a en charge sa conservation et sa protection. Or cette gestion est contestée par les communautés autochtones, qui déplorent que le projet soit exclusivement centré sur la conservation de la biodiversité et non de leur patrimoine ancestral, de sorte que ces communautés se sentent bafouées au nom de la conservation de la nature, alors qu'elles contribuent à son entretien et à sa préservation depuis des milliers d'années. https://newint.org/features/2020/12/07/limits-eden
[article]
Titre : The limits of eden Titre original : Les limites de l'Eden Type de document : document électronique Auteurs : Jack LO LAU Année de publication : 2021 Note générale : Une photographie intitulée : Des enfants Machiguenga jouent dans la nature sauvage du parc de Manu. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Biodiversité ; Droit des peuples ; Forêt ; Gestion des ressources naturelles ; Peuple autochtone ; Protection de l'environnement ; Réserve naturelle
Thésaurus Géographique
Amazonie ; PérouRésumé : Le parc national de Manu au sud-ouest de l'Amazonie péruvienne est considéré comme une "success story" de la biodiversité. Mais ce projet a laissé les populations autochtones sans voix et sans personne pour défendre leurs droits. Le long de la rivière Comerjali, les Machiguenga et les Mashco-Piro vivent dans un isolement volontaire depuis plus de cinquante ans. Cette communauté de Sarigeminiki est nichée au cœur du parc national de Manu, créé par le Pérou en 1973, dont la gestion est assurée par le Service national des aires protégées, qui a en charge sa conservation et sa protection. Or cette gestion est contestée par les communautés autochtones, qui déplorent que le projet soit exclusivement centré sur la conservation de la biodiversité et non de leur patrimoine ancestral, de sorte que ces communautés se sentent bafouées au nom de la conservation de la nature, alors qu'elles contribuent à son entretien et à sa préservation depuis des milliers d'années. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://newint.org/features/2020/12/07/limits-eden Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82078
in NEW INTERNATIONALIST > N°529 (January-February 2021)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49284 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 50588 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Beyond the tourist trail - In : NEW INTERNATIONALIST, January-February 2021 (01/01/2021), N°529,
Graeme Green s'est entretenu avec les expert·es locaux·les au sujet de l'avenir de la protection de la nature sauvage en Afrique, qui ne peut plus se contenter des visiteur·ses internationaux·les et des professionnel·les du tourisme mais doit mettre en œuvre des initiatives locales durables, sur le plan économique, social et environnemental. Avec l'effondrement du tourisme dû à la crise de Covid, les emplois ont disparu, la pauvreté a explosé et le braconnage aussi. "La crise a montré la vulnérabilité de notre dépendance économique au tourisme", concède Gladys Kalema-Zikusoka, vétérinaire en Ouganda et fondatrice de l'association Conservation Through Public Health (Conservation par la santé publique). Dans de nombreux pays africains, les emplois verts ou durables sont en plein essor, de même que l'agroécologie dans les zones sauvages. La question fondamentale reste la contribution internationale à la conservation des parcs naturels : pour les visiteur·ses, il s'agit de gigantesques cours de récréation, qui n'apportent rien à l'interculturalité ni à l'éducation à la solidarité internationale. Le tourisme reste une activité économique, alors que la vie sauvage est un droit fondamental. https://newint.org/features/2020/12/07/beyond-tourist-trail
[article]
Titre : Beyond the tourist trail Titre original : Au-delà des circuits touristiques Type de document : document électronique Auteurs : Graeme GREEN Année de publication : 2021 Note générale : Une photographie intitulée : Des touristes et des photographes zooment sur la vie sauvage au bord de la rivière Mara, lors de la migration des gnous, dans la réserve nationale massaï de Mara, Kenya. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Développement durable ; Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI) ; Financement du développement ; Interculturalité ; Réserve naturelle ; Relation Nord-Sud ; Tourisme
Thésaurus Géographique
Afrique ; KenyaRésumé : Graeme Green s'est entretenu avec les expert·es locaux·les au sujet de l'avenir de la protection de la nature sauvage en Afrique, qui ne peut plus se contenter des visiteur·ses internationaux·les et des professionnel·les du tourisme mais doit mettre en œuvre des initiatives locales durables, sur le plan économique, social et environnemental. Avec l'effondrement du tourisme dû à la crise de Covid, les emplois ont disparu, la pauvreté a explosé et le braconnage aussi. "La crise a montré la vulnérabilité de notre dépendance économique au tourisme", concède Gladys Kalema-Zikusoka, vétérinaire en Ouganda et fondatrice de l'association Conservation Through Public Health (Conservation par la santé publique). Dans de nombreux pays africains, les emplois verts ou durables sont en plein essor, de même que l'agroécologie dans les zones sauvages. La question fondamentale reste la contribution internationale à la conservation des parcs naturels : pour les visiteur·ses, il s'agit de gigantesques cours de récréation, qui n'apportent rien à l'interculturalité ni à l'éducation à la solidarité internationale. Le tourisme reste une activité économique, alors que la vie sauvage est un droit fondamental. Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://newint.org/features/2020/12/07/beyond-tourist-trail Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82079
in NEW INTERNATIONALIST > N°529 (January-February 2021)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49284 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 50588 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]‘Indigenous people respect all species’ - In : NEW INTERNATIONALIST, January-February 2021 (01/01/2021), N°529,
Hindou Oumarou Ibrahim est une activiste environnementaliste, membre de la communauté pastoraliste mbororo, au Tchad, qui prône le mélange des connaissances traditionnelles avec la science moderne pour affronter les défis écosystémiques. Également fondatrice de l'Association pour les peuples et femmes autochtones du Tchad, elle a accordé un entretien à l'auteur de cet article sur la tradition ancestrale des peuples autochtones de préservation de la nature. "Dans chaque coin du monde, les peuples autochtones reconnaissent que les autres espèces vivantes font partie de la nature, au même titre que l'espèce humaine. Au Tchad, ma communauté, le peuple mbororo, ne quitte jamais un endroit sans veiller à la régénérescence de l'écosystème local". Les populations locales sont opposées à la politique de conservation des "zones protégées" et à la création d'un parc national fermé, contraire à la vie de la nature. "En clôturant le parc, ils éteignent la biodiversité et l'écosystème, alors que les peuples autochtones savent comment préserver l'équilibre et éviter qu'une espèce devienne dominante". https://newint.org/features/2020/12/07/indigenous-people-respect-all-species
[article]
Titre : ‘Indigenous people respect all species’ Titre original : "Les peuples autochtones respectent toutes les espèces" Type de document : document électronique Auteurs : Dinyar GODREJ Année de publication : 2021 Note générale : Une photographie. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Biodiversité ; Culture traditionnelle ; Écologie ; Écosystème ; Peuple autochtone ; Protection de l'environnement ; Réserve naturelle
Thésaurus Géographique
Afrique ; TchadRésumé : Hindou Oumarou Ibrahim est une activiste environnementaliste, membre de la communauté pastoraliste mbororo, au Tchad, qui prône le mélange des connaissances traditionnelles avec la science moderne pour affronter les défis écosystémiques. Également fondatrice de l'Association pour les peuples et femmes autochtones du Tchad, elle a accordé un entretien à l'auteur de cet article sur la tradition ancestrale des peuples autochtones de préservation de la nature. "Dans chaque coin du monde, les peuples autochtones reconnaissent que les autres espèces vivantes font partie de la nature, au même titre que l'espèce humaine. Au Tchad, ma communauté, le peuple mbororo, ne quitte jamais un endroit sans veiller à la régénérescence de l'écosystème local". Les populations locales sont opposées à la politique de conservation des "zones protégées" et à la création d'un parc national fermé, contraire à la vie de la nature. "En clôturant le parc, ils éteignent la biodiversité et l'écosystème, alors que les peuples autochtones savent comment préserver l'équilibre et éviter qu'une espèce devienne dominante". Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://newint.org/features/2020/12/07/indigenous-people-respect-all-species Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82080
in NEW INTERNATIONALIST > N°529 (January-February 2021)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49284 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 50588 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]What if…we got real about sustainability? - In : NEW INTERNATIONALIST, January-February 2021 (01/01/2021), N°529,
L'article revient sur la façon dont les pays signataires des accords de 2015 atteignent les Objectifs de développement durable (ODD) fixés par l'ONU et dont ils se dotent des moyens pour rééquilibrer l'économie mondiale à l'horizon 2030. Les objectifs sont ambitieux : éradiquer la pauvreté, supprimer la famine, garantir l'accès à l'eau potable, à une énergie propre et peu chère, procurer un travail décent, développer l'industrie et l'innovation, réduire les inégalités, mettre en œuvre l'égalité de genre, développer les villes durables, initier une production et une consommation responsables, engager les actions en faveur du climat, de la paix, de la justice, etc. Selon les rapports de 2020, les pays les plus vertueux sont la Suède, le Danemark et la Finlande. En bas de liste se trouvent Madagascar (pourtant riche en biodiversité), le Liberia, le Tchad, le Soudan du Sud et la Centrafrique, tous des pays parmi les plus pauvres de la planète et situés en zone de conflit. La problématique est complexe car les 17 objectifs concernent surtout des critères de développement économique et social et d'écologie durables, qui sont une gageure pour les pays en développement. https://newint.org/features/2020/12/07/what-if-we-got-real-about-sustainability
[article]
Titre : What if…we got real about sustainability? Titre original : Que se passerait-il si... nous nous engagions vraiment dans le développement durable ? Type de document : document électronique Auteurs : Vanessa BAIRD Année de publication : 2021 Note générale : Illustration graphique par Andy Carter. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Climat ; Écologie ; Développement durable ; Développement économique ; Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) ; Pays en développement (PED) ; Pays industrialisé ; Relation Nord-SudRésumé : L'article revient sur la façon dont les pays signataires des accords de 2015 atteignent les Objectifs de développement durable (ODD) fixés par l'ONU et dont ils se dotent des moyens pour rééquilibrer l'économie mondiale à l'horizon 2030. Les objectifs sont ambitieux : éradiquer la pauvreté, supprimer la famine, garantir l'accès à l'eau potable, à une énergie propre et peu chère, procurer un travail décent, développer l'industrie et l'innovation, réduire les inégalités, mettre en œuvre l'égalité de genre, développer les villes durables, initier une production et une consommation responsables, engager les actions en faveur du climat, de la paix, de la justice, etc. Selon les rapports de 2020, les pays les plus vertueux sont la Suède, le Danemark et la Finlande. En bas de liste se trouvent Madagascar (pourtant riche en biodiversité), le Liberia, le Tchad, le Soudan du Sud et la Centrafrique, tous des pays parmi les plus pauvres de la planète et situés en zone de conflit. La problématique est complexe car les 17 objectifs concernent surtout des critères de développement économique et social et d'écologie durables, qui sont une gageure pour les pays en développement. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://newint.org/features/2020/12/07/what-if-we-got-real-about-sustainability Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82081
in NEW INTERNATIONALIST > N°529 (January-February 2021)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49284 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 50588 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible