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44758 | CD75 DE | document électronique | 75 - CDTM (Paris 09) | Disponible |
Dépouillements
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[article]La transition vers une économie "bas carbone" : un camouflage vert pour un capitalisme plus destructeur - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, mai-juin 2021 (02/05/2021), N°256, P. 2-4
Les réponses dominantes à la crise climatique et à la destruction environnementale entraînent une expansion inexorable de l'économie capitaliste. Les discours sur l'énergie verte, bas carbone et durable ne font que camoufler la poursuite d'un modèle économique et politique fondé sur l'extractivisme, qui repose sur l'oppression, l'exclusion, le patriarcat et le racisme envers les communautés des pays du Sud. La transition énergétique prônée par les pays du Nord ne remet en cause aucun des problèmes systémiques à l'origine de la crise climatique et environnementale, tels que la surproduction et la surconsommation. La transition énergétique est réduite à un débat sur la technologie ou les sources d'énergie à utiliser, plutôt que sur les responsabilités, le contrôle et l'utilisation des sources d'énergie potentielles. https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf
[article]
Titre : La transition vers une économie "bas carbone" : un camouflage vert pour un capitalisme plus destructeur Type de document : document électronique Auteurs : WRM (Mouvement mondial pour les forêts tropicales) Année de publication : 2021 Article en page(s) : P. 2-4 Note générale : Une photographie, notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Capitalisme ; Économie verte ; Empreinte écologique ; Énergie ; Extractivisme ; Relation Nord-Sud ; Transition écologique ; Transition énergétiqueRésumé : Les réponses dominantes à la crise climatique et à la destruction environnementale entraînent une expansion inexorable de l'économie capitaliste. Les discours sur l'énergie verte, bas carbone et durable ne font que camoufler la poursuite d'un modèle économique et politique fondé sur l'extractivisme, qui repose sur l'oppression, l'exclusion, le patriarcat et le racisme envers les communautés des pays du Sud. La transition énergétique prônée par les pays du Nord ne remet en cause aucun des problèmes systémiques à l'origine de la crise climatique et environnementale, tels que la surproduction et la surconsommation. La transition énergétique est réduite à un débat sur la technologie ou les sources d'énergie à utiliser, plutôt que sur les responsabilités, le contrôle et l'utilisation des sources d'énergie potentielles. En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82550
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°256 (mai-juin 2021) . - P. 2-4[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43941 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 44758 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Véhicules électriques : moteurs de souffrance et de pollution - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, mai-juin 2021 (02/05/2021), N°256, P. 5-11
Les voitures électriques exigent d'énormes quantités de minéraux et de métaux, ainsi qu'un approvisionnement énergétique centralisé. Tandis que les multinationales et les gouvernements font des voitures électriques une composante essentielle de la lutte contre le changement climatique, les impacts négatifs de l'extraction des terres rares nécessaires à la production automobile sont minimisés et qualifiés d'impacts "locaux". Les multinationales affirment que les impacts seront corrigés par des pratiques commerciales plus durables, des politiques de responsabilité sociale des entreprises, des certifications, des activités minières respectueuses des forêts, ainsi qu'un recyclage accru des minéraux et des métaux. Ce discours trompeur des pseudo-avantages mondiaux masque un nouveau modèle économique synonyme d'exploitation et de pollution des pays du Sud global par les pays du Nord. https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf
[article]
Titre : Véhicules électriques : moteurs de souffrance et de pollution Type de document : document électronique Auteurs : Winnie OVERBEEK Année de publication : 2021 Article en page(s) : P. 5-11 Note générale : Une photographie, notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Changement climatique ; Industrie ; Multinationale ; Pollution ; Relation Nord-Sud ; Terres rares ; Transition énergétique ; Transport routierRésumé : Les voitures électriques exigent d'énormes quantités de minéraux et de métaux, ainsi qu'un approvisionnement énergétique centralisé. Tandis que les multinationales et les gouvernements font des voitures électriques une composante essentielle de la lutte contre le changement climatique, les impacts négatifs de l'extraction des terres rares nécessaires à la production automobile sont minimisés et qualifiés d'impacts "locaux". Les multinationales affirment que les impacts seront corrigés par des pratiques commerciales plus durables, des politiques de responsabilité sociale des entreprises, des certifications, des activités minières respectueuses des forêts, ainsi qu'un recyclage accru des minéraux et des métaux. Ce discours trompeur des pseudo-avantages mondiaux masque un nouveau modèle économique synonyme d'exploitation et de pollution des pays du Sud global par les pays du Nord. En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82551
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°256 (mai-juin 2021) . - P. 5-11[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43941 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 44758 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Consommation industrielle : une cause profonde de la crise, largement invisible, mais pourtant décisive - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, mai-juin 2021 (02/05/2021), N°256, P. 12-16
Le monde traverse une crise grave et multiforme, qui englobe la destruction de l'environnement, le changement climatique, la perte de biodiversité, la déforestation, les inégalités sociales, l'insécurité alimentaire, l'augmentation de la pauvreté et l'accaparement de terres. La consommation industrielle s'entend comme une conséquence de la logique systémique d'accumulation toujours croissante de l'économie capitaliste. Des quantités massives d'énergie sont distribuées aux industries pour alimenter leurs chaînes de production, des milliers de terres fertiles sont transformés en cultures de rapport à des fins industrielles. Cet article met en avant les points de vue de deux organisations : Justiça Ambiental! au Mozambique, qui accompagne les luttes populaires contre l'exploitation des gisements de gaz offshore et onshore ; WoMin, une alliance écoféministe africaine qui soutient les mouvements de femmes et les communautés locales contre les activités minières. https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf
[article]
Titre : Consommation industrielle : une cause profonde de la crise, largement invisible, mais pourtant décisive Type de document : document électronique Auteurs : WRM (Mouvement mondial pour les forêts tropicales) Année de publication : 2021 Article en page(s) : P. 12-16 Note générale : Une photographie, notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Accaparement de terres ; Consommation ; Déforestation ; Écologie ; Énergie fossile ; Féminisme ; Industrie extractive ; Mouvement populaire
Thésaurus Géographique
Afrique ; MozambiqueRésumé : Le monde traverse une crise grave et multiforme, qui englobe la destruction de l'environnement, le changement climatique, la perte de biodiversité, la déforestation, les inégalités sociales, l'insécurité alimentaire, l'augmentation de la pauvreté et l'accaparement de terres. La consommation industrielle s'entend comme une conséquence de la logique systémique d'accumulation toujours croissante de l'économie capitaliste. Des quantités massives d'énergie sont distribuées aux industries pour alimenter leurs chaînes de production, des milliers de terres fertiles sont transformés en cultures de rapport à des fins industrielles. Cet article met en avant les points de vue de deux organisations : Justiça Ambiental! au Mozambique, qui accompagne les luttes populaires contre l'exploitation des gisements de gaz offshore et onshore ; WoMin, une alliance écoféministe africaine qui soutient les mouvements de femmes et les communautés locales contre les activités minières. En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82552
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°256 (mai-juin 2021) . - P. 12-16[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43941 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 44758 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Paradoxes verts d’un pays amazonien - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, mai-juin 2021 (02/05/2021), N°256, P. 17-20
L'industrie du balsa est fortement implantée en Équateur mais elle a fini par épuiser les plantations d’arbres pour satisfaire les exportations massives vers la Chine. La suppression de l'impôt sur les énergies renouvelables en Chine a attisé la demande en bois de balsa, qui constitue un intrant important des éoliennes. En plus des plantations d’arbres de balsa établies, la très forte demande chinoise a poussé les producteur·rices de l'Amazonie équatorienne à s’approvisionner en sources forestières, ce qui a repoussé la frontière des plantations jusqu'aux zones de végétation naturelles et jusqu'à des fermes paysannes vivant de l'agroforesterie. Cette ruée a augmenté non seulement la déforestation du balsa, mais aussi d’autres essences de bois commercialisées illégalement, ce qui menace les terres des populations amazoniennes et, par conséquent, leur autosuffisance alimentaire. https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf
[article]
Titre : Paradoxes verts d’un pays amazonien Type de document : document électronique Auteurs : Acción Ecológica Équateur Année de publication : 2021 Article en page(s) : P. 17-20 Note générale : Une photographie, notes. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Agriculture intensive ; Agriculture d'exportation ; Autosuffisance alimentaire ; Bois ; Déforestation ; Droit des peuples ; Peuple autochtone
Thésaurus Géographique
Amazonie ; Equateur ; ChineRésumé : L'industrie du balsa est fortement implantée en Équateur mais elle a fini par épuiser les plantations d’arbres pour satisfaire les exportations massives vers la Chine. La suppression de l'impôt sur les énergies renouvelables en Chine a attisé la demande en bois de balsa, qui constitue un intrant important des éoliennes. En plus des plantations d’arbres de balsa établies, la très forte demande chinoise a poussé les producteur·rices de l'Amazonie équatorienne à s’approvisionner en sources forestières, ce qui a repoussé la frontière des plantations jusqu'aux zones de végétation naturelles et jusqu'à des fermes paysannes vivant de l'agroforesterie. Cette ruée a augmenté non seulement la déforestation du balsa, mais aussi d’autres essences de bois commercialisées illégalement, ce qui menace les terres des populations amazoniennes et, par conséquent, leur autosuffisance alimentaire. En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82553
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°256 (mai-juin 2021) . - P. 17-20[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43941 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 44758 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Énergies renouvelables et "hydrogène vert" : une destruction renouvelée ? - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, mai-juin 2021 (02/05/2021), N°256, P. 21-25
Les énergies renouvelables à l'échelle industrielle se positionnent comme une solution à la consommation d'énergie toujours croissante des pays du Nord. De nombreux acteurs poussent à l'augmentation de leur capacité de production et d'utilisation de l'"hydrogène vert" dans le cadre des plans de relance post crise de Covid-19. Les industriels du secteur hydroélectrique font également pression pour activer la construction de grands barrages alimentés en hydrogène vert, en raison d'une émission nette zéro carbone. La production d'hydrogène vert est devenue une justification de plus qui permet à des groupes d'intérêt d'accélérer la construction d'infrastructures d'énergie renouvelable à grande échelle. Les impacts néfastes pour les communautés autochtones dus à l'accaparement des terres restent largement passés sous silence. C'est le cas du projet Grand Inga en République démocratique du Congo, avec la construction planifiée du méga barrage controversé Inga 3, qui menace les communautés habitant le long du fleuve Congo. https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf
[article]
Titre : Énergies renouvelables et "hydrogène vert" : une destruction renouvelée ? Type de document : document électronique Auteurs : Joanna CABELLO Année de publication : 2021 Article en page(s) : P. 21-25 Note générale : Une photographie, notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Accaparement de terres ; Barrage ; Droit des peuples ; Empreinte écologique ; Énergie hydroélectrique ; Infrastructure ; Peuple autochtone ; Projet de développement ; Transition énergétique
Thésaurus Géographique
République démocratique du CongoRésumé : Les énergies renouvelables à l'échelle industrielle se positionnent comme une solution à la consommation d'énergie toujours croissante des pays du Nord. De nombreux acteurs poussent à l'augmentation de leur capacité de production et d'utilisation de l'"hydrogène vert" dans le cadre des plans de relance post crise de Covid-19. Les industriels du secteur hydroélectrique font également pression pour activer la construction de grands barrages alimentés en hydrogène vert, en raison d'une émission nette zéro carbone. La production d'hydrogène vert est devenue une justification de plus qui permet à des groupes d'intérêt d'accélérer la construction d'infrastructures d'énergie renouvelable à grande échelle. Les impacts néfastes pour les communautés autochtones dus à l'accaparement des terres restent largement passés sous silence. C'est le cas du projet Grand Inga en République démocratique du Congo, avec la construction planifiée du méga barrage controversé Inga 3, qui menace les communautés habitant le long du fleuve Congo. En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82554
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°256 (mai-juin 2021) . - P. 21-25[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43941 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 44758 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]L'énergie éolienne sur la côte nord-est du Brésil et les contradictions entre "énergie propre", injustices et racisme environnementaux FERNANDES, Beatriz - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, mai-juin 2021 (02/05/2021), N°256, P. 26-29
Au Brésil, les projets énergétiques liés à l'augmentation de la demande alimentent les inégalités, les conflits, les risques et préjudices socio-
environnementaux, dus à l'accaparement des terres des peuples autochtones par un pouvoir politique basé sur la suprématie héritée de la colonisation. Malgré les conquêtes sociales, ces héritages sont ancrés dans les pratiques des pouvoirs dominants des Blancs, au détriment des populations noires, des peuples autochtones, des peuples de l'eau, des communautés quilombolas, entre autres. Dans ce contexte, même si la source de production énergétique via l'industrie éolienne au Brésil et surtout dans la Région du Nord-Est est considérée comme écologiquement plus propre, la mise en œuvre sur le terrain des complexes éoliens est marquée par la logique productiviste et dominatrice, qui contribue à la destruction de l'environnement, entrave les droits des peuples autochtones et alimente le racisme structurel. https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf
[article]
Titre : L'énergie éolienne sur la côte nord-est du Brésil et les contradictions entre "énergie propre", injustices et racisme environnementaux Type de document : document électronique Auteurs : Cris FAUSTINO ; Beatriz FERNANDES Année de publication : 2021 Article en page(s) : P. 26-29 Note générale : Une photographie, une note avec lien sitographique. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Accaparement de terres ; Droit des peuples ; Énergie éolienne ; Néocolonialisme ; Peuple autochtone ; Politique économique ; Pouvoir ; Racisme
Thésaurus Géographique
BrésilRésumé : Au Brésil, les projets énergétiques liés à l'augmentation de la demande alimentent les inégalités, les conflits, les risques et préjudices socio-
environnementaux, dus à l'accaparement des terres des peuples autochtones par un pouvoir politique basé sur la suprématie héritée de la colonisation. Malgré les conquêtes sociales, ces héritages sont ancrés dans les pratiques des pouvoirs dominants des Blancs, au détriment des populations noires, des peuples autochtones, des peuples de l'eau, des communautés quilombolas, entre autres. Dans ce contexte, même si la source de production énergétique via l'industrie éolienne au Brésil et surtout dans la Région du Nord-Est est considérée comme écologiquement plus propre, la mise en œuvre sur le terrain des complexes éoliens est marquée par la logique productiviste et dominatrice, qui contribue à la destruction de l'environnement, entrave les droits des peuples autochtones et alimente le racisme structurel.En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82555
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°256 (mai-juin 2021) . - P. 26-29[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43941 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 44758 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]L’"économie numérique" : consolider l'expansion de l'extraction et de la pollution - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, mai-juin 2021 (02/05/2021), N°256, P. 30-34
Au-delà du niveau alarmant de concentration des entreprises de l'économie numérique, les impacts socio-environnementaux de leurs activités sont patents. Ils concernent non seulement les sous-produits toxiques associés à sa production, mais aussi la pollution causée par les quantités massives d'énergie et d'eau nécessaires aux centres de données. Les quantités d’électricité supplémentaires pour faire fonctionner les bibliothèques de mégadonnées des GAFAM exercent une pression encore plus forte sur les terres forestières qui abritent les ressources hydrauliques et fossiles. L'économie numérique est loin d'être propre et ses impacts sur l'environnement, le climat et les populations autochtones sont incommensurables. https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf
[article]
Titre : L’"économie numérique" : consolider l'expansion de l'extraction et de la pollution Type de document : document électronique Auteurs : Joanna CABELLO Année de publication : 2021 Article en page(s) : P. 30-34 Note générale : Une photographie, notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Climat ; Droit des peuples ; Énergie fossile ; Énergie hydroélectrique ; Extractivisme ; GAFAM ; Numérique ; Peuple autochtone ; PollutionRésumé : Au-delà du niveau alarmant de concentration des entreprises de l'économie numérique, les impacts socio-environnementaux de leurs activités sont patents. Ils concernent non seulement les sous-produits toxiques associés à sa production, mais aussi la pollution causée par les quantités massives d'énergie et d'eau nécessaires aux centres de données. Les quantités d’électricité supplémentaires pour faire fonctionner les bibliothèques de mégadonnées des GAFAM exercent une pression encore plus forte sur les terres forestières qui abritent les ressources hydrauliques et fossiles. L'économie numérique est loin d'être propre et ses impacts sur l'environnement, le climat et les populations autochtones sont incommensurables. En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82556
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°256 (mai-juin 2021) . - P. 30-34[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43941 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 44758 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Une économie qui détruit la planète peut-elle être responsable, durable, renouvelable et certifiée ? - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, mai-juin 2021 (02/05/2021), N°256, P. 35-40
Pour se légitimer face aux effets dévastateurs de leurs activités, les industries extractives abusent de stratégies de "greenwashing". Les "certifications" des chaînes de production ou de matières premières, l’utilisation de concepts "verts" et les mécanismes de compensation carbone sont des tactiques dénoncées par les mouvements écologistes. Ces solutions "vertes" sont critiquées par la société civile parce qu’elles relancent la conquête mondiale des matières premières, notamment des terres rares. Le terme "durable" est si imprécis que les activités extractives ou les monocultures industrielles à des fins énergétiques peuvent s’attribuer l'étiquette de production durable ou responsable. Pour que le système économique dominant s'engage réellement dans une transition énergétique et écologique juste, il est urgent de se doter de normes et de lois internationales relatives au comportement des entreprises concernant les droits humains, l'environnement et la certification des chaînes d’approvisionnement. https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf
[article]
Titre : Une économie qui détruit la planète peut-elle être responsable, durable, renouvelable et certifiée ? Type de document : document électronique Auteurs : Guadalupe RODRIGUEZ Année de publication : 2021 Article en page(s) : P. 35-40 Note générale : L'auteure est correspondante pour l’Amérique latine à "Sauvons la forêt" (Rainforest Rescue) et relais régional du réseau "Oui à la vie, non à la mine" (Sí a la vida No a la Minería = Yes to Life No to Mining = YLNM). Une photographie, notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Accord international ; Développement durable ; Empreinte écologique ; Énergie renouvelable ; Environnement ; Industrie extractive ; Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ; Terres raresRésumé : Pour se légitimer face aux effets dévastateurs de leurs activités, les industries extractives abusent de stratégies de "greenwashing". Les "certifications" des chaînes de production ou de matières premières, l’utilisation de concepts "verts" et les mécanismes de compensation carbone sont des tactiques dénoncées par les mouvements écologistes. Ces solutions "vertes" sont critiquées par la société civile parce qu’elles relancent la conquête mondiale des matières premières, notamment des terres rares. Le terme "durable" est si imprécis que les activités extractives ou les monocultures industrielles à des fins énergétiques peuvent s’attribuer l'étiquette de production durable ou responsable. Pour que le système économique dominant s'engage réellement dans une transition énergétique et écologique juste, il est urgent de se doter de normes et de lois internationales relatives au comportement des entreprises concernant les droits humains, l'environnement et la certification des chaînes d’approvisionnement. En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/Boletin-256_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82557
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°256 (mai-juin 2021) . - P. 35-40[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43941 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 44758 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible