Catégories
|
Thésaurus Thématique > AGRICULTURE > Agriculture > Agriculteur Agricultrice
Agriculteur Agricultrice |
Documents disponibles dans cette catégorie (3099)
Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la rechercheEtendre la recherche sur niveau(x) vers le haut et vers le bas
N°280 - septembre 2026 - Là où arrivent les monocultures, la destruction apparaît – mais aussi la résistance des peuples (Bulletin de MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES) / Joanna CABELLO
[n° ou bulletin]
Titre : N°280 - septembre 2026 - Là où arrivent les monocultures, la destruction apparaît – mais aussi la résistance des peuples Type de document : document électronique Auteurs : Joanna CABELLO, Coordinateur Année de publication : 2026 Format : fichier pdf Note générale : Dossier comprenant :
* Une journée pour célébrer la lutte contre les « forêts mortes qui tuent tout », p. 3-5
* « Elles sont toujours les premières à se lever » : des femmes du Mozambique et du Brésil s’unissent contre la monoculture de l’eucalyptus, p. 6-11
* Halte au financement d’ASC Impact en République du Congo : les communautés impactées par cette entreprise de monoculture arboricole et agricole lancent un appel, p. 12-17
* Entre pins et dépossession : la résistance du peuple Mbya à Misiones, Argentine, p. 18-20
* Brésil : le peuple Turiwara reconquiert son territoire ancestral envahi par l’agro-industrie de l’huile de palme au Para, p. 21-24
* Indonésie : la monoculture pour la bioénergie sacrifie les forêts et les droits des communautés, p. 25-30
* Portugal : il y a 28 ans, des villages ont lutté contre les eucalyptus. La terre a cessé de brûler, p. 31.
Recommandations (p. 31-33), notes avec liens sitographiques.Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Agriculture intensive ; Biomasse ; Déforestation ; Huile et oléagineux ; Femme ; Forêt ; Industrie de transformation ; Lutte populaire ; Multinationale ; Peuple autochtone ; Résistance
Thésaurus Géographique
Argentine ; Brésil ; Indonésie ; Mozambique ; Portugal ; République du CongoRésumé : Célébrée le 21 septembre, la Journée internationale de lutte contre les monocultures arboricoles vise à donner de la visibilité aux luttes des communautés du Sud face à l’expansion des plantations industrielles d'oléagineux. En République du Congo, l'Organisation pour la protection de l'environnement et des droits humains (OPEDH) a constaté de graves violations dans la réalisation d'un projet de monoculture d'arbres à huile. Au Brésil et au Mozambique, des femmes issues des communautés autochtones témoignent de l'accaparement de terres par les multinationales de l'eucalyptus. En Argentine, des représentants du peuple Mbya Guaraní défendent leur territoire contre les entreprises forestières locales et une multinationale de cellulose. En Amazonie brésilienne, après une bataille juridique qui a duré plus d'an an, le peuple autochtone Turiwara a pu reconquérir une petite partie de son territoire ancestral, investi illégalement par la monoculture d'huile de palme. En Indonésie, les projets de "transition énergétique" entraînent le sacrifice des territoires forestiers ancestraux et des conflits avec les communautés autochtones. Ce bulletin rassemble des témoignages de communautés qui résistent à ce "désert vert" et des exemples de lutte populaire dans différents pays. Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://www.wrm.org.uy/sites/default/files/bulletin-pdfs/280_FR.pdf Format de la ressource électronique : Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=bulletin_display&id=31354 [n° ou bulletin]Contient
- [article]Une journée pour célébrer la lutte contre les « forêts mortes qui tuent tout » - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 3-5
Célébrée le 21 septembre, la Journée internationale de lutte contre les monocultures arboricoles a été créée pour donner de la visibilité aux luttes des communautés du Sud face à l’expansion des plantations industrielles d'oléagineux (eucalyptus, pins, acacias, hévéas et palmiers à huile). L’idée fausse selon laquelle les monocultures peuvent être considérées comme des forêts est l’un des facteurs qui continue d’alimenter les plantations industrielles d’arbres et de palmiers à huile à travers le monde, sous l'impulsion des industries multinationales du bois et du papier ainsi que des industries agroalimentaire et cosmétique et des réglementations accommodantes des pays du Nord sur les biocarburants. Partout où se déploient les monocultures d'arbres, la destruction de l'environnement apparaît, mais aussi la résistance des peuples autochtones. Ce bulletin rassemble des témoignages de communautés qui résistent à ce "désert vert" et des exemples de lutte populaire dans différents pays. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/une-journee-pour-celebrer-la-lutte-contre-les-forets-mortes-qui-tuent-tout- [article]Halte au financement d’ASC Impact en République du Congo : les communautés impactées par cette entreprise de monoculture arboricole et agricole lancent un appel - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 12-17
En 2025, en accord avec l'État congolais, le groupe ASC Impact a pris en bail 102 560 hectares dans les districts de Gamboma, en République du Congo, pour la monoculture d’arbres (acacia et eucalyptus). L'Organisation pour la protection de l'environnement et des droits humains (OPEDH) s’est entretenue avec des habitant·es des communautés affectées par le projet du groupe ASC Impact et a constaté de graves violations dans la réalisation de ce projet : communautés réduites au silence par les exigences des autorités locales, dépossédées de leurs terres ancestrales et victimes de violations de leurs droits fondamentaux. l’OPEDH relaie le plaidoyer lancé par les communautés touchées, afin d’obtenir l’arrêt du financement et la restitution des terres aux populations autochtones. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/halte-au-financement-dasc-impact-en-republique-du-congo-les-communautes-impactees-par-cette-entreprise-de-monoculture-arboricole-et-agricole-lancent-un-appel- [article]« Elles sont toujours les premières à se lever » : des femmes du Mozambique et du Brésil s’unissent contre la monoculture de l’eucalyptus - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 6-11
Des femmes issues de communautés mozambicaines, qui résistent à l’expansion de la société Portucel, et deux leaders brésiliennes, engagées depuis des décennies dans la lutte contre le géant industriel Suzano, ont accepté de participer à une réunion internationale rassemblant des femmes de différents peuples autochtones. Au cours de cet échange, elles témoignent de l'accaparement de terres par les multinationales, obtenu grâce à des concessions foncières par les gouvernements. Elles parlent aussi de leurs luttes pour la récupération de leurs terres ancestrales, grâce auxquelles elles parviennent de plus en plus à limiter les conséquences des monocultures d'eucalyptus au Brésil et au Mozambique. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/elles-sont-toujours-les-premieres-a-se-lever-des-femmes-du-mozambique-et-du-bresil-sunissent-contre-la-monoculture-de-leucalyptus- [article]La communauté Puente Quemado II, du peuple Mbya Guaraní, défend son territoire contre les entreprises forestières locales et la multinationale Arauco, l’une des plus grandes entreprises de cellulose au monde - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 18-20
Dans la province argentine de Misiones, au nord-est du pays, vivent quelque 130 communautés autochtones Mbya Guaraní. Dans cette région subsiste encore la forêt tropicale du Paraná, menacée et dévastée par l’agro-industrie et la monoculture d’arbres. La communauté Puente Quemado II défend son territoire contre les entreprises forestières locales et la multinationale Arauco, l’une des plus grandes entreprises de cellulose au monde. Des membres de la communauté témoignent de leurs difficiles conditions de vie, en raison de l'accaparement de terres et de la déforestation, mais aussi des incendies volontaires d'une partie de leur territoire, de leurs cultures et habitations, et des incendies involontaires des plantations de pins dus aux épisodes de sécheresse. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/entre-pins-et-depossession-la-resistance-du-peuple-mbya-a-misiones-argentine- [article]Brésil : le Peuple Turiwara reconquiert son territoire ancestral envahi par l’agro-industrie de l’huile de palme au Pará - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 21-24
En Amazonie brésilienne, le paysage est marqué par la monoculture d'huile de palme, qui s’étend sur environ 39 000 hectares d'un territoire qui était autrefois la forêt amazonienne. En 2026, après une bataille juridique qui a duré plus d'an an, un groupe du peuple autochtone Turiwara a pu reconquérir une petite partie de son territoire ancestral dans la municipalité de Tailândia, dans l’État du Pará, avec un objectif clair : lutter pour la délimitation de ses terres envahies par la société Agropalma. En effet, la Cour supérieure de justice a ordonné la suspension immédiate de tous les ordres d’éviction émis par la multinationale et a garanti le maintien de la possession autochtone du peuple Turiwara du village de Tukano Sawa, compte tenu de ses droits ancestraux et constitutionnels. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/bresil-le-peuple-turiwara-reconquiert-son-territoire-ancestral-envahi-par-lagro-industrie-de-lhuile-de-palme-au-para- [article]Indonésie : la monoculture pour la bioénergie sacrifie les forêts et les droits des communautés - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 25-30
En Indonésie, de la région de Gorontalo à celle de Merauke, le schéma des projets de "transition énergétique" est le même : sacrifice des territoires et conflits avec les communautés autochtones. La supposée "énergie verte", voulue par le gouvernement indonésien et mise en œuvre grâce à des licences octroyées à des entreprises multinationales, repose sur des monocultures d'arbres qui détruisent de vastes étendues forestières, au profit d’une élite économique qui tire profit du discours sur le climat. Le rapport "Légaliser la crise climatique", réalisé par le Forum indonésien pour l'environnement (WALHI), révèle que plus d’un quart de la superficie forestière indonésienne risque d’être légalement déboisé au nom de la lutte contre le changement climatique. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/indonesie-la-monoculture-pour-la-bioenergie-sacrifie-les-forets-et-les-droits-des-communautesExemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 12439 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 22435 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible Documents numériques
![]()
Là où arrivent les monocultures, la destruction apparaît – mais aussi la résistance des PeuplesURL[article]La communauté Puente Quemado II, du peuple Mbya Guaraní, défend son territoire contre les entreprises forestières locales et la multinationale Arauco, l’une des plus grandes entreprises de cellulose au monde - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 18-20
Dans la province argentine de Misiones, au nord-est du pays, vivent quelque 130 communautés autochtones Mbya Guaraní. Dans cette région subsiste encore la forêt tropicale du Paraná, menacée et dévastée par l’agro-industrie et la monoculture d’arbres. La communauté Puente Quemado II défend son territoire contre les entreprises forestières locales et la multinationale Arauco, l’une des plus grandes entreprises de cellulose au monde. Des membres de la communauté témoignent de leurs difficiles conditions de vie, en raison de l'accaparement de terres et de la déforestation, mais aussi des incendies volontaires d'une partie de leur territoire, de leurs cultures et habitations, et des incendies involontaires des plantations de pins dus aux épisodes de sécheresse. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/entre-pins-et-depossession-la-resistance-du-peuple-mbya-a-misiones-argentine
[article]
Titre : La communauté Puente Quemado II, du peuple Mbya Guaraní, défend son territoire contre les entreprises forestières locales et la multinationale Arauco, l’une des plus grandes entreprises de cellulose au monde Type de document : document électronique Auteurs : EMIPA (Équipe de missions de soins pastoraux autochtones) Année de publication : 2026 Article en page(s) : P. 18-20 Note générale : Notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Agriculture intensive ; Accaparement de terres ; Catastrophe écologique ; Déforestation ; Droit des peuples ; Huile et oléagineux ; Multinationale ; Industrie de transformation ; Peuple autochtone ; Résistance
Thésaurus Géographique
ArgentineRésumé : Dans la province argentine de Misiones, au nord-est du pays, vivent quelque 130 communautés autochtones Mbya Guaraní. Dans cette région subsiste encore la forêt tropicale du Paraná, menacée et dévastée par l’agro-industrie et la monoculture d’arbres. La communauté Puente Quemado II défend son territoire contre les entreprises forestières locales et la multinationale Arauco, l’une des plus grandes entreprises de cellulose au monde. Des membres de la communauté témoignent de leurs difficiles conditions de vie, en raison de l'accaparement de terres et de la déforestation, mais aussi des incendies volontaires d'une partie de leur territoire, de leurs cultures et habitations, et des incendies involontaires des plantations de pins dus aux épisodes de sécheresse. Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/entre-pins-et-depossession-la-res [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=88756
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°280 (septembre 2026) . - P. 18-20[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 12439 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 22435 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Halte au financement d’ASC Impact en République du Congo : les communautés impactées par cette entreprise de monoculture arboricole et agricole lancent un appel - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 12-17
En 2025, en accord avec l'État congolais, le groupe ASC Impact a pris en bail 102 560 hectares dans les districts de Gamboma, en République du Congo, pour la monoculture d’arbres (acacia et eucalyptus). L'Organisation pour la protection de l'environnement et des droits humains (OPEDH) s’est entretenue avec des habitant·es des communautés affectées par le projet du groupe ASC Impact et a constaté de graves violations dans la réalisation de ce projet : communautés réduites au silence par les exigences des autorités locales, dépossédées de leurs terres ancestrales et victimes de violations de leurs droits fondamentaux. l’OPEDH relaie le plaidoyer lancé par les communautés touchées, afin d’obtenir l’arrêt du financement et la restitution des terres aux populations autochtones. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/halte-au-financement-dasc-impact-en-republique-du-congo-les-communautes-impactees-par-cette-entreprise-de-monoculture-arboricole-et-agricole-lancent-un-appel
[article]
Titre : Halte au financement d’ASC Impact en République du Congo : les communautés impactées par cette entreprise de monoculture arboricole et agricole lancent un appel Type de document : document électronique Auteurs : OPEDH (Organisation pour la protection de l’environnement et des droits humains) Année de publication : 2026 Article en page(s) : P. 12-17 Note générale : Carte, notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Accaparement de terres ; Agriculture intensive ; Droit des peuples ; Droits humains ; Huile et oléagineux ; Multinationale ; Peuple autochtone ; Politique économique ; Plaidoyer
Thésaurus Géographique
République du CongoRésumé : En 2025, en accord avec l'État congolais, le groupe ASC Impact a pris en bail 102 560 hectares dans les districts de Gamboma, en République du Congo, pour la monoculture d’arbres (acacia et eucalyptus). L'Organisation pour la protection de l'environnement et des droits humains (OPEDH) s’est entretenue avec des habitant·es des communautés affectées par le projet du groupe ASC Impact et a constaté de graves violations dans la réalisation de ce projet : communautés réduites au silence par les exigences des autorités locales, dépossédées de leurs terres ancestrales et victimes de violations de leurs droits fondamentaux. l’OPEDH relaie le plaidoyer lancé par les communautés touchées, afin d’obtenir l’arrêt du financement et la restitution des terres aux populations autochtones. Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/halte-au-financement-dasc-impact- [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=88754
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°280 (septembre 2026) . - P. 12-17[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 12439 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 22435 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Indonésie : la monoculture pour la bioénergie sacrifie les forêts et les droits des communautés - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 25-30
En Indonésie, de la région de Gorontalo à celle de Merauke, le schéma des projets de "transition énergétique" est le même : sacrifice des territoires et conflits avec les communautés autochtones. La supposée "énergie verte", voulue par le gouvernement indonésien et mise en œuvre grâce à des licences octroyées à des entreprises multinationales, repose sur des monocultures d'arbres qui détruisent de vastes étendues forestières, au profit d’une élite économique qui tire profit du discours sur le climat. Le rapport "Légaliser la crise climatique", réalisé par le Forum indonésien pour l'environnement (WALHI), révèle que plus d’un quart de la superficie forestière indonésienne risque d’être légalement déboisé au nom de la lutte contre le changement climatique. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/indonesie-la-monoculture-pour-la-bioenergie-sacrifie-les-forets-et-les-droits-des-communautes
[article]
Titre : Indonésie : la monoculture pour la bioénergie sacrifie les forêts et les droits des communautés Type de document : document électronique Auteurs : Uli ARTA SIAGIAN Année de publication : 2026 Article en page(s) : P. 25-30 Note générale : Uli Arta Siagian est coordinatrice des campagnes de WALHI National (Forum indonésien pour l'environnement). Notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Accaparement de terres ; Agriculture intensive ; Biomasse ; Changement climatique ; Déforestation ; Économie verte ; Forêt ; Multinationale ; Politique économique ; Transition énergétique
Thésaurus Géographique
IndonésieRésumé : En Indonésie, de la région de Gorontalo à celle de Merauke, le schéma des projets de "transition énergétique" est le même : sacrifice des territoires et conflits avec les communautés autochtones. La supposée "énergie verte", voulue par le gouvernement indonésien et mise en œuvre grâce à des licences octroyées à des entreprises multinationales, repose sur des monocultures d'arbres qui détruisent de vastes étendues forestières, au profit d’une élite économique qui tire profit du discours sur le climat. Le rapport "Légaliser la crise climatique", réalisé par le Forum indonésien pour l'environnement (WALHI), révèle que plus d’un quart de la superficie forestière indonésienne risque d’être légalement déboisé au nom de la lutte contre le changement climatique. Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/indonesie-la-monoculture-pour-la- [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=88758
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°280 (septembre 2026) . - P. 25-30[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 12439 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 22435 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]Une journée pour célébrer la lutte contre les « forêts mortes qui tuent tout » - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 3-5
Célébrée le 21 septembre, la Journée internationale de lutte contre les monocultures arboricoles a été créée pour donner de la visibilité aux luttes des communautés du Sud face à l’expansion des plantations industrielles d'oléagineux (eucalyptus, pins, acacias, hévéas et palmiers à huile). L’idée fausse selon laquelle les monocultures peuvent être considérées comme des forêts est l’un des facteurs qui continue d’alimenter les plantations industrielles d’arbres et de palmiers à huile à travers le monde, sous l'impulsion des industries multinationales du bois et du papier ainsi que des industries agroalimentaire et cosmétique et des réglementations accommodantes des pays du Nord sur les biocarburants. Partout où se déploient les monocultures d'arbres, la destruction de l'environnement apparaît, mais aussi la résistance des peuples autochtones. Ce bulletin rassemble des témoignages de communautés qui résistent à ce "désert vert" et des exemples de lutte populaire dans différents pays. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/une-journee-pour-celebrer-la-lutte-contre-les-forets-mortes-qui-tuent-tout
[article]
Titre : Une journée pour célébrer la lutte contre les « forêts mortes qui tuent tout » Type de document : document électronique Année de publication : 2026 Article en page(s) : P. 3-5 Note générale : Notes avec liens sitographiques. Langues : Français (fre) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Agriculture intensive ; Biomasse ; Huile et oléagineux ; Déforestation ; Économie verte ; Forêt ; Industrie de transformation ; Multinationale ; Peuple autochtone ; Relation Nord-Sud ; RésistanceRésumé : Célébrée le 21 septembre, la Journée internationale de lutte contre les monocultures arboricoles a été créée pour donner de la visibilité aux luttes des communautés du Sud face à l’expansion des plantations industrielles d'oléagineux (eucalyptus, pins, acacias, hévéas et palmiers à huile). L’idée fausse selon laquelle les monocultures peuvent être considérées comme des forêts est l’un des facteurs qui continue d’alimenter les plantations industrielles d’arbres et de palmiers à huile à travers le monde, sous l'impulsion des industries multinationales du bois et du papier ainsi que des industries agroalimentaire et cosmétique et des réglementations accommodantes des pays du Nord sur les biocarburants. Partout où se déploient les monocultures d'arbres, la destruction de l'environnement apparaît, mais aussi la résistance des peuples autochtones. Ce bulletin rassemble des témoignages de communautés qui résistent à ce "désert vert" et des exemples de lutte populaire dans différents pays. En ligne : https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/une-journee-pour-celebrer-la-lutt [...] Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=88753
in MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES > N°280 (septembre 2026) . - P. 3-5[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 12439 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 22435 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]« Elles sont toujours les premières à se lever » : des femmes du Mozambique et du Brésil s’unissent contre la monoculture de l’eucalyptus - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, septembre 2026 (28/09/2026), N°280, P. 6-11
Des femmes issues de communautés mozambicaines, qui résistent à l’expansion de la société Portucel, et deux leaders brésiliennes, engagées depuis des décennies dans la lutte contre le géant industriel Suzano, ont accepté de participer à une réunion internationale rassemblant des femmes de différents peuples autochtones. Au cours de cet échange, elles témoignent de l'accaparement de terres par les multinationales, obtenu grâce à des concessions foncières par les gouvernements. Elles parlent aussi de leurs luttes pour la récupération de leurs terres ancestrales, grâce auxquelles elles parviennent de plus en plus à limiter les conséquences des monocultures d'eucalyptus au Brésil et au Mozambique. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/elles-sont-toujours-les-premieres-a-se-lever-des-femmes-du-mozambique-et-du-bresil-sunissent-contre-la-monoculture-de-leucalyptus
Permalink[article]Bringing justice to fair trade in agri-food value chains - In : JOURNAL OF FAIR TRADE, July 2026 (08/07/2026), VOL. 7, N°1,
Alors que le commerce équitable vise à améliorer le bien-être des petits producteurs grâce à des prix à la production plus élevés et garantis, peu d'attention a été accordée aux stratégies axées sur l’équité qui influe pourtant sur la répartition de la valeur au sein de la chaîne. Cet article expose les implications de l'adoption d'une perspective fondée sur la justice pour les activités de commerce équitable, en s'appuyant sur une analyse détaillée des facteurs institutionnels qui déterminent la part revenant au producteur dans le prix final des chaînes de valeur du café, du cacao et de la banane. Il examine plusieurs stratégies susceptibles de renforcer le pouvoir de négociation des petits producteurs par des changements structurels dans l'organisation et la gouvernance de la chaîne de valeur, afin d'améliorer leurs moyens de subsistance et leur bien-être. https://www.scienceopen.com/hosted-document?doi=10.13169/jfairtrade.7.1.0002
Permalink[article]The coffee value chain: From Fairtrade to direct trade - In : JOURNAL OF FAIR TRADE, July 2026 (08/07/2026), VOL. 7, N°1,
Il s’agit d’une étude comparative entre commerce équitable et commerce direct, deux modèles d'approvisionnement au sein de la chaîne de valeur mondiale du café, en se concentrant sur leurs origines communes, leurs points de convergence et leurs différences. L'analyse présente ces deux approches comme deux réponses aux bouleversements sociaux et économiques ayant suivi la libéralisation du marché mondial du café après l'effondrement de l'Accord international sur le café. Une revue de la littérature retrace l'évolution du commerce équitable, passé d'un mouvement fondé sur des relations commerciales alternatives à un système de certification formalisé, avant d'explorer l'émergence du commerce direct comme modèle d'approvisionnement axé sur la qualité et les relations interpersonnelles. Loin de s'opposer, le commerce équitable et le commerce direct sont perçus comme des démarches complémentaires et socialement éthiques au cœur de la chaîne de valeur du café. https://www.scienceopen.com/hosted-document?doi=10.13169/jfairtrade.7.1.0003
PermalinkN°71 - 2026/2 - Dossier spécial Géographies (Bulletin de CONFINS) / Hervé THERY
Permalink[article]La révolution agroécologique, la souveraineté et la sécurité alimentaire et nutritionnelle : pratiques, enjeux et orientations de l’agroécologie à Cuba BARBOSA DE ABREU, Pedro Henrique ; PASSOS, Maria Cristina - In : CONFINS, 2026/2 (30/06/2026), N°71,
Ce travail de recherche examine la façon dont les processus collectifs de transition agroécologique, s’appuyant sur la méthodologie de l’Agriculteur à Agriculteur (Camponês a Camponês – CaC), ont contribué à renforcer la souveraineté et la sécurité alimentaires à Cuba. L'analyse de la formation à la méthodologie CaC mise en place dans le pays vise à comprendre comment la révolution agroécologique est intervenue pour garantir le droit à une alimentation saine pour tou·tes. Les résultats soulignent le caractère transformateur de l’agroécologie, par le biais de la valorisation des savoirs paysans et la coopération communautaire. Mais ils révèlent aussi les limites de cette mutation en raison du contexte géopolitique défavorable, marqué par l’embargo économique états-unien. L’expérience cubaine met en évidence la nécessité d’associer la solidarité internationale à cette transition agroécologique, pour exiger la fin du blocus et la défense de la justice économique et sociale. https://journals.openedition.org/confins/70519#article-70519
Permalink![]()
[article]Cameroun. À Nkoemvone, les vestiges de la modernité coloniale - In : AFRIQUE XXI, 26 juin 2026 (26/06/2026), 26/06/2026,
La station polyvalente agricole de Nkoemvone, créée au Cameroun par la France, en 1944 se délite. Née des ambitions extractivistes de l’empire colonial français, cette station expérimentale de cacaoyer est l’un des grands vestiges de la "modernité" coloniale, durant laquelle la reproduction végétale est devenue l’activité extractiviste dominante, s'appuyant sur l'agriculture d'exportation. Au fil du temps s'y sont imbriqués des espaces de vie, de recherche et de production, comme un instrument de propagande coloniale française. Aujourd'hui, seule l'activité de recherche sur les plants de cacaoyer subsiste, de sorte que sa taille démesurée et sa raison d’être sont en décalage avec les réalités économiques et scientifiques du pays. https://afriquexxi.info/Cameroun-A-Nkoemvone-les-vestiges-de-la-modernite-coloniale
Permalink![]()
[article]Une « loi d’urgence agricole » pour plus d’élevages industriels et plus de mégabassines - In : BASTA !, 18 mai 2026 (18/05/2026), 18/05/2026,
En France, le projet de loi d’urgence agricole, qui arrive à l’Assemblée nationale en mai 2026, est autant critiqué par la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) et l’agro-industrie que par les organisations environnementales, mais pas pour les mêmes raisons. Ce projet prévoit : la facilitation des projets d’ouvrages de stockage d’eau (mégabassines), en supprimant les obligations de réunions publiques ; la facilitation de l’implantation d’élevages industriels (fermes-usines ou poulaillers géants), propices à la maltraitance animale et à la propagation de maladies ; la fragilisation des recours, le promoteur de projet industriel pouvant réclamer des dommages et intérêts ; la criminalisation des actions citoyennes menées contre des élevages industriels maltraitants ; le risque de défaut de protection des points de captage d’eau potable contre les épandages de pesticides ; l'éventuelle réautorisation des néonicotinoïdes. À noter un seul point positif : une meilleure protection des revenus des producteur·rices face à la grande distribution et l’industrie agroalimentaire. https://basta.media/comprendre-enjeux-loi-urgence-agricole-megabassines-ICPE-recours-pesticides
PermalinkN°59 - avril 2026 - Bananes toxiques (Bulletin de PUBLIC EYE) / Karine PFENNIGER
Permalink[article]Les corps brisés de Chiquita AYUSO, Tomas - In : PUBLIC EYE, avril 2026 (29/04/2026), N°59, P. 12-15
Au Guatemala, l’empire bananier de Chiquita s’appuie sur l’exploitation d’une main-d’œuvre précarisée travaillant au cœur de plantations pourtant certifiées Rainforest Alliance : salaires inférieurs aux minima légaux, exposition à l’épandage aérien de produits phytosanitaires agrotoxiques et administration de médicaments aux travailleur·ses pour tenir les cadences. L’enquête de Public Eye documente l’envers du décor. https://www.publiceye.ch/fileadmin/doc/Magazin/2604_PublicEye_Magazin_59_FR_96.pdf
Permalink![]()
[article]Comment généraliser l’agroécologie ? BILLEN, Gilles ; GARNIER, Josette - In : THE CONVERSATION, 28 avril 2026 (28/04/2026), 28/04/2026,
L’agriculture biologique est souvent critiquée pour ses rendements plus faibles que ceux de l’agriculture dite conventionnelle. Des travaux menés depuis plus de dix ans permettent de répondre que l'agroécologie peut être généralisée sans perdre en productivité. Ils identifient trois leviers pour une transition agroécologique garantissant des rendements suffisants sans engrais chimiques, afin de nourrir la population mondiale à l'horizon 2050, sans augmenter la surface des terres cultivées : diminution des apports protéiques journaliers issus de l'élevage, afin de limiter les gaz à effet de serre et de réduire les perturbations du cycle de l'azote ; reconnexion des systèmes d’élevage et d'agriculture, s’affranchissant de l’importation d’aliments pour animaux et d'engrais azotés ; rotations longues des cultures intégrant des légumineuses fixatrices d’azote. https://theconversation.com/comment-generaliser-lagroecologie-280841
Permalink![]()
[article]Fields of dependency - In : AFRICA IS A COUNTRY, April 17, 2026 (17/04/2026), 17/04/2026,
Alors que la guerre israélo-états-unienne contre l’Iran perturbe l’approvisionnement mondial en engrais, la dépendance de l’Afrique aux intrants importés menace plus profondément les économies africaines, en raison du risque annoncé d’insécurité alimentaire. En effet, l'économie de nombreux pays africains reste structurée autour de la production agricole orientée vers l’exportation, héritage de l’extractivisme colonial. Or la hausse du coût des intrants liés à productivité de cette agriculture d'exportation, qui occupe la majorité des terres cultivables, constitue par effet domino une menace pour la sécurité alimentaire. https://africasacountry.com/2026/04/fields-of-dependency
Permalink![]()
[article]« Si les Gazaouis reviennent, ils ne sauront pas où se trouve leur maison. Tout ce qu’ils trouveront, c’est du sable » - In : LA BRÈCHE, 17 avril 2026 (17/04/2026), 17/04/2026,
La Convention des Nations Unies sur le génocide de 1948 énumère cinq actes qui constituent un génocide, le cinquième étant l'interdiction "de soumettre délibérément un groupe humain à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle". La destruction ou la dégradation intentionnelle des infrastructures vitales sape la capacité d’un peuple à survivre, conduisant à une forme d’anéantissement lente. Deux ans et demi après le 7 octobre 2023, la majeure partie de la bande de Gaza – villes, camps de réfugiés, écoles, universités, mosquées, infrastructures sanitaires, agriculture, puits et le sol lui-même – a été détruite et rendue toxique par les bombes et les démolisseurs israéliens. D'une part, la dévastation systématique de l’environnement a détruit la capacité de la société à se nourrir ; d'autre part, les attaques contre les infrastructures ont réduit sa capacité à s’organiser et à offrir une aide mutuelle pour atténuer les pires effets des pénuries et de la famine. https://alencontre.org/moyenorient/palestine/si-les-gazaouis-reviennent-ils-ne-sauront-pas-ou-se-trouve-leur-maison-tout-ce-quils-trouveront-cest-du-sable.html
PermalinkN°278 - avril 2026 - Les communautés cultivent l’espoir face à l’invasion des plantations industrielles d’arbres (Bulletin de MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES) / WRM (Mouvement mondial pour les forêts tropicales)
Permalink[article]Inde : l'huile de palme individualise l'utilisation collective des terres au Manipur - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, avril 2026 (07/04/2026), N°278, P. 18-24
Dans l'État du Manipur, au nord-est de l'Inde, les plantations de palmier à huile ont été introduites dans le cadre d'un programme de développement productif, afin de réduire la dépendance du pays aux importations. Or les impacts négatifs des monocultures de palmiers à huile promues par cette politique foncière se font déjà sentir dans trois villages de l'État du Manipur (Chadong, Ramrei et Saram Tangkhul). Les bouleversements que ces cultures intensives engendrent dans les villages de plantation entérinent un abandon des modes autochtones de gouvernance foncière et de relations à la terre, au profit d'un système économique d’entreprise capitaliste. https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/inde-lhuile-de-palme-individualise-lutilisation-collective-des-terres-au-manipur
Permalink[article]« La vallée de la Cellulose » : le Cerrado brésilien assiégé par l’eucalyptus - In : MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORÊTS TROPICALES, avril 2026 (07/04/2026), N°278, P. 33-36
La Vallée de la cellulose, située dans l’État du Mato Grosso do Sul au Brésil, est le plus grand complexe industriel de cellulose du pays, centré sur la monoculture de l’eucalyptus. Dans les villages de cette vallée, les impacts environnementaux sont dévastateurs et les familles paysannes luttent pour survivre au cœur d'un véritable désert vert, aggravant l’insécurité alimentaire, la crise de l’eau, le manque de logements et d’infrastructures de base. À qui profite ce modèle de monocultures et d’industrialisation, qui engendre un accaparement des terres, accroît la concentration des revenus, réduit la biodiversité et expulse les agriculteur·rices autochtones de leurs territoires ? https://www.wrm.org.uy/fr/articles-du-bulletin/la-vallee-de-la-cellulose-le-cerrado-bresilien-assiege-par-leucalyptus
Permalink

[article]Cameroun. À Nkoemvone, les vestiges de la modernité coloniale
- In :
AFRIQUE XXI,
26 juin 2026 (26/06/2026),
26/06/2026,
[article]Une « loi d’urgence agricole » pour plus d’élevages industriels et plus de mégabassines
- In :
BASTA !,
18 mai 2026 (18/05/2026),
18/05/2026,
[article]Comment généraliser l’agroécologie ?
BILLEN, Gilles ; GARNIER, Josette - In :
THE CONVERSATION,
28 avril 2026 (28/04/2026),
28/04/2026,
[article]Fields of dependency
- In :
AFRICA IS A COUNTRY,
April 17, 2026 (17/04/2026),
17/04/2026,
[article]« Si les Gazaouis reviennent, ils ne sauront pas où se trouve leur maison. Tout ce qu’ils trouveront, c’est du sable »
- In :
LA BRÈCHE,
17 avril 2026 (17/04/2026),
17/04/2026,

