Résumé : |
Deux historiens, l'un français, l'autre algérien, ont procédé à une approche comparée de la manière dont la mémoire de la guerre s'est constituée et se transmet dans les deux pays. Il y a occultations, culpabilité et silences, d'un côté ; célébration et confiscation, de l'autre. Les auteurs traitent de différents points d'histoire : implantation européenne, colonisation, violence, guerre, torture... et aussi de la diversité du nationalisme algérien. Ces thèmes sont peu ou mal abordés dans les manuels scolaires. Il était donc indispensable de croiser ces deux mémoires parallèles afin de faire reculer les antagonismes, de faire progresser la connaissance mutuelle et d'en finir avec "la guerre dans la tête". |