Résumé : |
L'auteur montre comment après les années 1960 où une conception triomphaliste du développement prévalait, assortie d'une vision très optimiste du progrès, on est passé à des ambitions beaucoup plus modestes, mais pas toujours plus réalistes. Au nom d'une vision "participative" du développement, on a choisi de s'appuyer sur des initiatives locales qui, en réalité, n'existent pas. Au cours des années récentes, on a vu apparaître, parmi les experts agissant dans le milieu du développement, de nouvelles conceptions qui s'appuient sur les connaissances anthropologiques. Après l'optimisme technologique et l'optimisme participatif, bientôt l'optimisme anthropologique ? |