Résumé : |
Chaque année, entre 500 000 et 700 000 femmes et enfants entrent dans la partie cachée de la mondialisation : la traite d'êtres humains. Venant le plus souvent de pays à faible économie et aux actions sociales quasi inexistantes, ces personnes tentent de fuir la misère et d'aider leur famille, en s'embarquant consciemment ou inconsciemment dans un monde le plus souvent violent et devenant peu à peu des esclaves. Les institutions, les ONG et la société civile doivent collaborer pour enrayer le problème tout d'abord à la source en changeant l'environnement social, économique et culturel des victimes, en minimisant le risque de devenir victime, en autorisant l'émigration légale, en identifiant et en aidant les femmes ayant été victimes de trafic, en apportant une aide durable aux victimes, en reconnaissant les droits humains des femmes victimes du trafic et en les aidant à reconstruire leur vie. |