Détail de l'auteur
Auteur Dinyar GODREJ |
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[article]Rivers: holy waters - In : NEW INTERNATIONALIST, July-August 2022 (01/07/2022), N°538,
La sanctification des eaux fluviales, en particulier du Gange, est profondément inscrite dans la spiritualité hindoue. Or les rivières sont également indispensables à l'irrigation, à la fertilité des plaines alluviales et la fourniture d'eau potable. La conjonction de ces multiples facteurs impliquant des activités humaines conduit à l'assèchement des artères vitales de l'Inde que sont les fleuves. Le bassin du Gange, qui draine toutes les eaux fluviales sur une longueur de 2 500 km, depuis l'Himalaya jusqu'au golfe du Bengale, est l'endroit le plus densément peuplé au monde. Or le Gange fait face à une dégradation préoccupante : série de barrages qui coupent son flux, agriculture intensive qui surexploite ses eaux profondes et assèche ses rives, pollution chronique de ses eaux par les effluents chimiques, cendres rituelles et milliers de corps humains à demi brûlés. https://newint.org/features/2022/06/08/big-story-rivers-holy-waters-dams
[article]
Titre : Rivers: holy waters Titre original : Rivières : eaux sacrées Type de document : document électronique Auteurs : Dinyar GODREJ Année de publication : 2022 Note générale : Une photographie intitulée : Des femmes hindoues offrent des prières au dieu-soleil en s'aventurant au milieu des eaux écumantes de la rivière Yamuna (affluent du Gange), à New Delhi, Inde. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Accès à l'eau ; Agriculture intensive ; Barrage ; Fleuve ; Gestion des ressources naturelles ; Hindouisme ; Pollution ; Pratique religieuse
Thésaurus Géographique
IndeRésumé : La sanctification des eaux fluviales, en particulier du Gange, est profondément inscrite dans la spiritualité hindoue. Or les rivières sont également indispensables à l'irrigation, à la fertilité des plaines alluviales et la fourniture d'eau potable. La conjonction de ces multiples facteurs impliquant des activités humaines conduit à l'assèchement des artères vitales de l'Inde que sont les fleuves. Le bassin du Gange, qui draine toutes les eaux fluviales sur une longueur de 2 500 km, depuis l'Himalaya jusqu'au golfe du Bengale, est l'endroit le plus densément peuplé au monde. Or le Gange fait face à une dégradation préoccupante : série de barrages qui coupent son flux, agriculture intensive qui surexploite ses eaux profondes et assèche ses rives, pollution chronique de ses eaux par les effluents chimiques, cendres rituelles et milliers de corps humains à demi brûlés. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://newint.org/features/2022/06/08/big-story-rivers-holy-waters-dams Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82503
in NEW INTERNATIONALIST > N°538 (July-August 2022)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 43739 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 46572 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]The squeeze on workers - In : NEW INTERNATIONALIST, November-December 2021 (01/11/2021), N°534,
La pandémie de Covid-19 a montré de façon flagrante que le travail était affaire de survie pour la majorité de la population mondiale. Pour des millions de travailleur·ses qui ne gagnent pas assez pour assurer une vie décente à leur famille, le travail des enfants est même une nécessité pour survivre. Selon l'UNICEF, le recours au travail des enfants s'est accéléré pendant cette période de crise sanitaire puis économique. Les travaux les plus pénibles, caractérisés comme "informels", sont confiés aux enfants, aux migrant·es, aux travailleur·ses les moins qualifié·es, aux ouvrier·ères ruraux·ales, qui essaient de surnager en cumulant différentes tâches, souvent sans contrat ni protection sociale. Lorsque la pandémie a frappé et a contraint les entreprises à l'arrêt par les mesures de confinement, ces "travailleur·ses informel·les" ont été les premières victimes du chômage et de la précarité. https://newint.org/features/2021/10/07/big-story-work-squeeze-workers
[article]
Titre : The squeeze on workers Titre original : La pression sur les salariés Type de document : document électronique Auteurs : Dinyar GODREJ Année de publication : 2021 Note générale : Une photographie intitulée : Migrants économiques de zones rurales travaillant sur un chantier de construction à Nairobi, Kenya. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Conditions de travail ; Droit du travail ; Épidémie ; Migration ; Précarité ; Secteur informel ; Travail des enfants ; Travailleur TravailleuseRésumé : La pandémie de Covid-19 a montré de façon flagrante que le travail était affaire de survie pour la majorité de la population mondiale. Pour des millions de travailleur·ses qui ne gagnent pas assez pour assurer une vie décente à leur famille, le travail des enfants est même une nécessité pour survivre. Selon l'UNICEF, le recours au travail des enfants s'est accéléré pendant cette période de crise sanitaire puis économique. Les travaux les plus pénibles, caractérisés comme "informels", sont confiés aux enfants, aux migrant·es, aux travailleur·ses les moins qualifié·es, aux ouvrier·ères ruraux·ales, qui essaient de surnager en cumulant différentes tâches, souvent sans contrat ni protection sociale. Lorsque la pandémie a frappé et a contraint les entreprises à l'arrêt par les mesures de confinement, ces "travailleur·ses informel·les" ont été les premières victimes du chômage et de la précarité. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://newint.org/features/2021/10/07/big-story-work-squeeze-workers Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82159
in NEW INTERNATIONALIST > N°534 (November-December 2021)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49405 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 50675 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [article]‘Indigenous people respect all species’ - In : NEW INTERNATIONALIST, January-February 2021 (01/01/2021), N°529,
Hindou Oumarou Ibrahim est une activiste environnementaliste, membre de la communauté pastoraliste mbororo, au Tchad, qui prône le mélange des connaissances traditionnelles avec la science moderne pour affronter les défis écosystémiques. Également fondatrice de l'Association pour les peuples et femmes autochtones du Tchad, elle a accordé un entretien à l'auteur de cet article sur la tradition ancestrale des peuples autochtones de préservation de la nature. "Dans chaque coin du monde, les peuples autochtones reconnaissent que les autres espèces vivantes font partie de la nature, au même titre que l'espèce humaine. Au Tchad, ma communauté, le peuple mbororo, ne quitte jamais un endroit sans veiller à la régénérescence de l'écosystème local". Les populations locales sont opposées à la politique de conservation des "zones protégées" et à la création d'un parc national fermé, contraire à la vie de la nature. "En clôturant le parc, ils éteignent la biodiversité et l'écosystème, alors que les peuples autochtones savent comment préserver l'équilibre et éviter qu'une espèce devienne dominante". https://newint.org/features/2020/12/07/indigenous-people-respect-all-species
[article]
Titre : ‘Indigenous people respect all species’ Titre original : "Les peuples autochtones respectent toutes les espèces" Type de document : document électronique Auteurs : Dinyar GODREJ Année de publication : 2021 Note générale : Une photographie. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ENVIRONNEMENT ; Biodiversité ; Culture traditionnelle ; Écologie ; Écosystème ; Peuple autochtone ; Protection de l'environnement ; Réserve naturelle
Thésaurus Géographique
Afrique ; TchadRésumé : Hindou Oumarou Ibrahim est une activiste environnementaliste, membre de la communauté pastoraliste mbororo, au Tchad, qui prône le mélange des connaissances traditionnelles avec la science moderne pour affronter les défis écosystémiques. Également fondatrice de l'Association pour les peuples et femmes autochtones du Tchad, elle a accordé un entretien à l'auteur de cet article sur la tradition ancestrale des peuples autochtones de préservation de la nature. "Dans chaque coin du monde, les peuples autochtones reconnaissent que les autres espèces vivantes font partie de la nature, au même titre que l'espèce humaine. Au Tchad, ma communauté, le peuple mbororo, ne quitte jamais un endroit sans veiller à la régénérescence de l'écosystème local". Les populations locales sont opposées à la politique de conservation des "zones protégées" et à la création d'un parc national fermé, contraire à la vie de la nature. "En clôturant le parc, ils éteignent la biodiversité et l'écosystème, alors que les peuples autochtones savent comment préserver l'équilibre et éviter qu'une espèce devienne dominante". Type de contenu : témoignage ; expérience, entretien En ligne : https://newint.org/features/2020/12/07/indigenous-people-respect-all-species Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82080
in NEW INTERNATIONALIST > N°529 (January-February 2021)[article]Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49284 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 50588 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible