Résumé : |
Un livre qui dénonce les obsessions d’un homme face au plus grand cimetière marin de l’océan Indien. Sur une mélopée lancinante, incantatoire, s’élève un chant mêlant le français et le comorien ; un chant qui défie toute anesthésie des cœurs, toute paresse intellectuelle. L’auteur pose une question essentielle : «Peut-on être étranger ou clandestin sur la terre de ses aïeux ?". Ce poème en prose évoque la mort des milliers de migrants vers Mayotte, à la suite de l'instauration par l’État français du "visa Balladur" en 1995. |