Résumé : |
Les entreprises africaines doivent se dégager de toute référence "divine" et de toute personnification mais doivent prendre en compte les valeurs traditionnelles telles que l'organisation de la famille et l'arbre à palabre. Elles doivent apprendre la gestion rigoureuse exigeant le contrôle, la planification et la gestion prévisionnelle, ainsi que la révision des différents codes institutionnels et règlementaires. Elles doivent mettre en place une participation du personnel, sur la base d'une définition précise des postes, de l'adéquation des profils à ces postes, et de la responsabilisation, et son intéressement, par le biais d'un fonds social, de primes de productivité, et de la possibilité de participer au capital de l'entreprise. La notion de profit doit être dégagée des contraintes religieuses : le profit acquis honnêtement est nécessaire pour le développement de l'entreprise. L'Etat doit veiller à l'application d'un programme d'équipement et d'infrastructures au niveau national ainsi qu'à la mise en place d'une politique de soutien au secteur industriel. |