Résumé : |
L'auteur géographe s'attache à montrer que, si la civilisation moderne modifie les paysages, elle doit tenir compte des activités paysannes traditionnelles qui ont modelé les terres depuis des siècles. Ainsi l'étendue et le caractère de la production agricole sont déterminés par les populations productives qui trouvent leur dynamisme dans la terre et sa géographie, qu'ils modèlent en permanence. Dans cette étude de l'agriculture en Extrême-Orient, l'auteur démontre qu'à mesure que la production agricole prend de l'importance dans le développement économique et social, notamment des sociétés chinoises et japonaises, l'influence du milieu social grandit en proportion, de sorte que les hommes interagissent non seulement avec la nature mais entre eux. |