Résumé : |
Au vu de l'inefficacité et de la dispersion de l'aide au développement au 20ème siècle sur le continent africain, les acteurs des secteurs publics et privés ont décidé de s'allier, à l'aide d'institutions internationales, pour améliorer leurs actions. Théoriquement si une bonne coordination des acteurs peut être mise en place, si le secteur privé assure la prospérité matérielle et si les acteurs publics, notamment les Nations unies, veillent sur la sécurité des personnes, l'aide pourrait être efficace. Les auteurs de cette analyse, ont pris pour exemple la coordination de l'aide dans la lutte contre le paludisme pour tester cette théorie. Malheureusement, au vu de la multiplication des acteurs et la mobilité de ces derniers, une bonne coordination de l'aide est pour le moment impossible. De plus, le privé comme le public ne prennent pas encore en compte la totalité de la réalité sociopolitique des contextes d'intervention. Il est nécessaire de faire évoluer l'agenda de la coordination dans sa globalité pour assurer une meilleure fonctionnalité de l'aide. |