Résumé : |
La misère du Tiers-Monde et l'opulence occidentale s'accroissent. La difficulté des situations, des vécus quotidiens rendent parfois délicates, difficilement opératoires les stratégies de développement autocentrées. Face à la déchirure présente, il apparaît que les structures et les représentations ordinaires des associations de solidarité ont considérablement évolué. Le romantisme d'antan n'est plus. Ce sont les besognes ponctuelles, les urgences qui imposent leurs nécessités. Le charité-business est aujourd'hui une réalité incontournable et sans doute le signe d'une efficacité supérieure, n'en déplaise aux bonnes âmes de la gauche tiers-mondiste toujours promptes à nous faire culpabiliser. |