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[document électronique]No more green revolutions PATEL, Raj, New Internationalist - OXFORD (ROYAUME UNI) : NEW INTERNATIONALIST, 2021/09/21,
Force est de constater que ni les semences étrangères ni les engrais ne peuvent garantir la sécurité alimentaire mondiale et que la pandémie de Covid-19 a aggravé la crise alimentaire en 2020. Le concept de révolution verte -particulièrement dans le cadre des "Green New Deals" (nouveaux accords verts) menés par le Forum économique des pays du Nord- pourrait donner l'illusion d'une transformation radicale mais le cocktail de donateurs, corporations et gouvernements est souvent toxique. Au cours de l'histoire récente, les révolutions vertes ont été un mixte de politique nationale subventionnée, d'utilisation d'engrais, de pesticides et de semences hybrides, de contrôle démographique et de philanthropie, qui ont perpétué des systèmes alimentaires au rabais et ont maintenu les populations rurales en situation de pauvreté. Le changement climatique pousse l'agriculture aux extrêmes, en particulier dans les pays du Sud. Or des organisations de paysan·nes et de producteur·rices ont commencé à mettre en œuvre des formes alternatives d'agriculture et, alors que la crise de Covid-19 continue à faire des ravages dans le Sud global, des organisations paysannes non seulement s'impliquent dans la sécurité alimentaire mais aussi dans l'autosuffisance alimentaire.
Public :
https://newint.org/features/2021/08/09/no-more-green-revolutions-fjf
Titre : No more green revolutions Titre original : Plus de révolutions vertes Type de document : document électronique Auteurs : Raj PATEL ; New Internationalist Editeur : OXFORD [ROYAUME UNI] : NEW INTERNATIONALIST Année de publication : 2021/09/21 Collection : FOOD JUSTICE FILES Format : web Note générale : Liens sitographiques. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Alimentation ; Autosuffisance alimentaire ; Relation Nord-Sud ; Révolution verte ; Sécurité alimentaire ; Système alimentaire ; Transition écologiqueRésumé : Force est de constater que ni les semences étrangères ni les engrais ne peuvent garantir la sécurité alimentaire mondiale et que la pandémie de Covid-19 a aggravé la crise alimentaire en 2020. Le concept de révolution verte -particulièrement dans le cadre des "Green New Deals" (nouveaux accords verts) menés par le Forum économique des pays du Nord- pourrait donner l'illusion d'une transformation radicale mais le cocktail de donateurs, corporations et gouvernements est souvent toxique. Au cours de l'histoire récente, les révolutions vertes ont été un mixte de politique nationale subventionnée, d'utilisation d'engrais, de pesticides et de semences hybrides, de contrôle démographique et de philanthropie, qui ont perpétué des systèmes alimentaires au rabais et ont maintenu les populations rurales en situation de pauvreté. Le changement climatique pousse l'agriculture aux extrêmes, en particulier dans les pays du Sud. Or des organisations de paysan·nes et de producteur·rices ont commencé à mettre en œuvre des formes alternatives d'agriculture et, alors que la crise de Covid-19 continue à faire des ravages dans le Sud global, des organisations paysannes non seulement s'impliquent dans la sécurité alimentaire mais aussi dans l'autosuffisance alimentaire. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://newint.org/features/2021/08/09/no-more-green-revolutions-fjf Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82157 Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49797 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 53801 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [document électronique]How ancient forest gardens are keeping hunger at bay TEKLE, Tesfa-Alem, New Internationalist - OXFORD (ROYAUME UNI) : NEW INTERNATIONALIST, 2021/01,
L'auteur est parti à la rencontre des agriculteur·rices éthiopien·nes du peuple gedeo, dans le district de Bule (sud de l'Éthiopie), dont le système unique d'agroforesterie nourrit les populations des hautes terres depuis des millénaires (et les a protégées de la pandémie de Covid-19). Dans cette région reculée de l'Éthiopie, la nourriture ne manque pas, tandis que les rapports des Nations Unies alertent sur les quelque huit millions de personnes qui souffrent de la famine dans le pays. La technique de l'agroforesterie se transmet de génération en génération au sein des Gedeo depuis le Néolithique, ce qui en fait l'un des systèmes agricoles les plus vieux au monde. Un paysage d'arbres, d'arbustes et de cultures couvre plus de 95 % du territoire, qui s'étend au sud-est des terres hautes, à 370 km de la capitale Addis-Abeba. Ce système agricole supporte la densité de population rurale la plus élevée d'Éthiopie (1 300 habitants/km2), sans dégrader les sols, en entretenant une vaste biodiversité et en protégeant également la faune sauvage.
Public :
https://newint.org/immersive/2021/01/06/sheltering-fjf-forest
Titre : How ancient forest gardens are keeping hunger at bay Titre original : Comment les jardins forestiers ancestraux éloignent la faim Type de document : document électronique Auteurs : Tesfa-Alem TEKLE ; New Internationalist, Coordinateur Editeur : OXFORD [ROYAUME UNI] : NEW INTERNATIONALIST Année de publication : 2021/01 Collection : FOOD JUSTICE FILES Présentation : ill. Format : web Note générale : Encarts, une carte, photographies. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Agroforesterie ; Autosuffisance alimentaire ; Biodiversité ; Écosystème ; Culture traditionnelle ; Peuple autochtone ; Technique agricole
Thésaurus Géographique
EthiopieRésumé : L'auteur est parti à la rencontre des agriculteur·rices éthiopien·nes du peuple gedeo, dans le district de Bule (sud de l'Éthiopie), dont le système unique d'agroforesterie nourrit les populations des hautes terres depuis des millénaires (et les a protégées de la pandémie de Covid-19). Dans cette région reculée de l'Éthiopie, la nourriture ne manque pas, tandis que les rapports des Nations Unies alertent sur les quelque huit millions de personnes qui souffrent de la famine dans le pays. La technique de l'agroforesterie se transmet de génération en génération au sein des Gedeo depuis le Néolithique, ce qui en fait l'un des systèmes agricoles les plus vieux au monde. Un paysage d'arbres, d'arbustes et de cultures couvre plus de 95 % du territoire, qui s'étend au sud-est des terres hautes, à 370 km de la capitale Addis-Abeba. Ce système agricole supporte la densité de population rurale la plus élevée d'Éthiopie (1 300 habitants/km2), sans dégrader les sols, en entretenant une vaste biodiversité et en protégeant également la faune sauvage. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://newint.org/immersive/2021/01/06/sheltering-fjf-forest Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82082 Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49296 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 53198 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [document électronique]How to achieve full decolonization HICKEL, Jason, - OXFORD (ROYAUME UNI) : NEW INTERNATIONALIST, 2021/10,
Les pays du Sud font face à un dilemme : la pauvreté de masse est toujours un fléau alors que les populations aspirent à des conditions de vie décentes. Dans le contexte économique dominant, la réponse semble simple et passe par la croissance économique. Des politiques industrielles ambitieuses (contrôle des prix, investissements publics, nationalisation des ressources) ont montré leur efficacité au cours des décennies qui ont suivi la décolonisation. Or, au tournant des années 1980, les pays du Nord ont réalisé que l'essor de la souveraineté économique des pays du Sud mettait en péril le modèle Nord-Sud (main d'œuvre bon marché, matières premières peu chères, marchés captifs). Avec le soutien de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, les pays du Nord ont imposé les programmes d'ajustement structurel aux pays du Sud, obligeant les gouvernements à démanteler les tarifs, baisser les salaires et privatiser les biens publics. Afin de répondre aux besoins essentiels de leurs populations, les gouvernements du Sud sont devenus dépendants des capitaux internationaux, ce qui a aggravé leur dette. Les travaux de recherche en économie de post développement et post croissance montrent que les pays du Sud ont besoin de deux moteurs : les ressources et le travail, pour satisfaire les besoins de leurs populations, atteindre leurs objectifs de développement et parvenir enfin à une totale décolonisation, notamment avec la "modern monetary theory" (MMT = théorie monétaire moderne), qui permet aux pays du Sud de créer librement de la monnaie pour leurs dépenses publiques, avec un dépassement autorisé du déficit.
Public :
https://newint.org/features/2021/08/09/money-ultimate-decolonizer-fjf
Titre : How to achieve full decolonization Titre original : Comment parvenir à la décolonisation totale Type de document : document électronique Auteurs : Jason HICKEL Editeur : OXFORD [ROYAUME UNI] : NEW INTERNATIONALIST Année de publication : 2021/10 Collection : FOOD JUSTICE FILES Format : web Note générale : Liens bibliographiques et sitographiques. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET SOCIAL ; Décolonisation ; Développement économique ; Dépendance économique ; Financement du développement ; Monnaie ; Pays en développement (PED) ; Relation Nord-Sud ; TravailRésumé : Les pays du Sud font face à un dilemme : la pauvreté de masse est toujours un fléau alors que les populations aspirent à des conditions de vie décentes. Dans le contexte économique dominant, la réponse semble simple et passe par la croissance économique. Des politiques industrielles ambitieuses (contrôle des prix, investissements publics, nationalisation des ressources) ont montré leur efficacité au cours des décennies qui ont suivi la décolonisation. Or, au tournant des années 1980, les pays du Nord ont réalisé que l'essor de la souveraineté économique des pays du Sud mettait en péril le modèle Nord-Sud (main d'œuvre bon marché, matières premières peu chères, marchés captifs). Avec le soutien de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, les pays du Nord ont imposé les programmes d'ajustement structurel aux pays du Sud, obligeant les gouvernements à démanteler les tarifs, baisser les salaires et privatiser les biens publics. Afin de répondre aux besoins essentiels de leurs populations, les gouvernements du Sud sont devenus dépendants des capitaux internationaux, ce qui a aggravé leur dette. Les travaux de recherche en économie de post développement et post croissance montrent que les pays du Sud ont besoin de deux moteurs : les ressources et le travail, pour satisfaire les besoins de leurs populations, atteindre leurs objectifs de développement et parvenir enfin à une totale décolonisation, notamment avec la "modern monetary theory" (MMT = théorie monétaire moderne), qui permet aux pays du Sud de créer librement de la monnaie pour leurs dépenses publiques, avec un dépassement autorisé du déficit. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://newint.org/features/2021/08/09/money-ultimate-decolonizer-fjf Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82156 Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 46207 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 53199 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible [document électronique]Death by Covid-19 : or hunger? CAMARA, Mohamed, - OXFORD (ROYAUME UNI) : NEW INTERNATIONALIST, 2020/09,
La pandémie de Covid-19 a mis au jour les défaillances du système global d'alimentation, qui a jeté des millions de personnes dans la famine à travers le monde. Le Programme alimentaire mondial (PAM) estime qu'environ 270 millions de personnes vont subir une crise alimentaire avant la fin de l'année 2020. La crise sanitaire et économique de Covid-19 a révélé la fragilité et les fortes inégalités du système alimentaire mondial, qui a aggravé la situation des populations déjà vulnérables avant la pandémie. Or il ne s'agit pas d'un problème de production agricole (qui suffirait à nourrir le monde si elle était équitablement répartie) mais d'un effondrement de l'économie dû au confinement et au ralentissement des échanges internationaux, qui ont contribué à l'augmentation des prix des denrées de base, que des millions de personnes ne peuvent plus se procurer. La famine guette aussi les petit·es producteur·rices, dont les revenus étaient faibles avant la crise et qui sont désormais paralysé·es par les mesures sanitaires, alors qu'iels nourrissent la majorité des populations en Amérique latine, en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne.
Public :
https://newint.org/immersive/2020/09/29/death-covid-19-or-hunger
Titre : Death by Covid-19 : or hunger? Titre original : Mort du Covid-19 : ou de faim ? Type de document : document électronique Auteurs : Mohamed CAMARA, Collaborateur Editeur : OXFORD [ROYAUME UNI] : NEW INTERNATIONALIST Année de publication : 2020/09 Collection : FOOD JUSTICE FILES Présentation : ill. Format : web Note générale : Une illustration par Pete Reynolds, photographies, encarts. Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Géographique
Afrique subsaharienne ; Amérique latine ; Asie du Sud-Est
Thésaurus Thématique
AGRICULTURE ; Agriculteur Agricultrice ; Alimentation ; Crise alimentaire ; Crise économique ; Épidémie ; Famine ; Prix ; Système alimentaireRésumé : La pandémie de Covid-19 a mis au jour les défaillances du système global d'alimentation, qui a jeté des millions de personnes dans la famine à travers le monde. Le Programme alimentaire mondial (PAM) estime qu'environ 270 millions de personnes vont subir une crise alimentaire avant la fin de l'année 2020. La crise sanitaire et économique de Covid-19 a révélé la fragilité et les fortes inégalités du système alimentaire mondial, qui a aggravé la situation des populations déjà vulnérables avant la pandémie. Or il ne s'agit pas d'un problème de production agricole (qui suffirait à nourrir le monde si elle était équitablement répartie) mais d'un effondrement de l'économie dû au confinement et au ralentissement des échanges internationaux, qui ont contribué à l'augmentation des prix des denrées de base, que des millions de personnes ne peuvent plus se procurer. La famine guette aussi les petit·es producteur·rices, dont les revenus étaient faibles avant la crise et qui sont désormais paralysé·es par les mesures sanitaires, alors qu'iels nourrissent la majorité des populations en Amérique latine, en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne. Type de contenu : essai, réflexion, analyse En ligne : https://newint.org/immersive/2020/09/29/death-covid-19-or-hunger Format de la ressource électronique : web Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=82045 Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 49141 W document électronique DISPONIBLE SUR LE WEB Disponible 49796 CD75 DE document électronique 75 - CDTM (Paris 09) Disponible ![]()
[texte imprimé]People first economics: Making a Clean Start for Jobs, Justice and Climate RANSOM, David, BAIRD, Vanessa - OXFORD (ROYAUME UNI) : NEW INTERNATIONALIST, 2009/10, 208 P.
Les coordinateurs de cet ouvrage ont rassemblé les propositions économiques alternatives émanant de journalistes, économistes, politiciens et intellectuels de renommée internationale, qui dénoncent les ravages du capitalisme de marché et veulent prévenir l'effondrement économique, écologique et social global, malheureusement attendu. Naomi Klein rejoue des scènes des mouvements populaires en Islande et en Argentine ; l'économiste Tarek El Diwany revient sur l'historique des intérêts bancaires et s'insurge contre l'usure ; le président bolivien Evo Morales présente un plan de sauvetage des marchés financiers et de l'humanité ; Ann Pettifor résume la menace idéologique d'une finance mondiale débridée et pose les principes d'une finance intelligente au service de la communauté. Si toutes ces propositions devaient être prises au sérieux, il serait temps d'écouter la voix de Noam Chomsky et de changer radicalement de stratégie économique mondiale.
Titre : People first economics: Making a Clean Start for Jobs, Justice and Climate Titre original : L'économie pour l'humain : Un bon départ pour l'emploi, la justice et le climat Type de document : texte imprimé Auteurs : David RANSOM, Coordinateur ; Vanessa BAIRD, Coordinateur Mention d'édition : nouvelle édition Editeur : OXFORD [ROYAUME UNI] : NEW INTERNATIONALIST Année de publication : 2009/10 Collection : WORLD CHANGING SERIES Importance : 208 P. ISBN/ISSN/EAN : 978-1-906523-83-1 Langues : Anglais (eng) Catégories : Thésaurus Thématique
ÉCONOMIE ; Capitalisme ; Climat ; Crise économique ; Économie de marché ; Emploi ; Finance ; Inégalité sociale ; Justice ; Militantisme ; MondialisationRésumé : Les coordinateurs de cet ouvrage ont rassemblé les propositions économiques alternatives émanant de journalistes, économistes, politiciens et intellectuels de renommée internationale, qui dénoncent les ravages du capitalisme de marché et veulent prévenir l'effondrement économique, écologique et social global, malheureusement attendu. Naomi Klein rejoue des scènes des mouvements populaires en Islande et en Argentine ; l'économiste Tarek El Diwany revient sur l'historique des intérêts bancaires et s'insurge contre l'usure ; le président bolivien Evo Morales présente un plan de sauvetage des marchés financiers et de l'humanité ; Ann Pettifor résume la menace idéologique d'une finance mondiale débridée et pose les principes d'une finance intelligente au service de la communauté. Si toutes ces propositions devaient être prises au sérieux, il serait temps d'écouter la voix de Noam Chomsky et de changer radicalement de stratégie économique mondiale. Type de contenu : essai, réflexion, analyse Permalink : https://www.ritimo.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=54748 Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Disponibilité 1362-1 BIOF ECO 135 autres textes imprimés 69 - BIOFORCE (Vénissieux) Exclu du prêt NEW INTERNATIONALIST / Laura VEITCH
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