

Depuis le début de la crise de Covid-19 au printemps 2020, l’e-commerce a connu un développement considérable, dont l’industrie de la mode a tiré le plus grand profit. Le secteur a vu l’explosion de nouvelles enseignes, exclusivement disponibles sur internet, puis les marques traditionnelles de la "fast fashion" ont accéléré leur transition numérique, au rythme des confinements. À l’heure où une consommation douce et un retour à une économie circulaire semblent gagner en popularité dans la société, ces enseignes proposent l’exact modèle inverse. Cette analyse explore les conséquences sociales et environnementales de l’avènement de l’entreprise textile 2.0., qui a engendré une frénésie de surconsommation dans les pays du Nord. À titre d’exemple environnemental, Amazon, qui a largement profité de la pandémie pour accroître encore sa présence mondiale, a vu ses déchets plastiques augmenter d’un tiers durant la crise sanitaire. Sur le plan social, si les conditions de travail dans les ateliers de confection des pays du Sud sont notoirement mauvaises, il ressort d’études récentes qu’elles peuvent se dégrader encore davantage avec les enseignes "ultra fast fashion", en raison de leur "ultra flexibilité" ainsi que de leurs prix dérisoires.
Public :
https://www.achact.be/content/uploads/2022/03/202203_Analyse-e-commerce_VF.pdf
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Exemplaires (2)
Code-barres | Cote | Support | Localisation | Disponibilité |
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37410 | W | document électronique | DISPONIBLE SUR LE WEB | Disponible |
38565 | CD75 DE | document électronique | 75 - CDTM (Paris 09) | Disponible |