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Cet article interroge sur la façon dont les externalités environnementales remettent en question le concept de propriété privée, dans le contexte de la crise écologique. Les choses appropriées ont un coût social non payé par celles·ceux qui en sont propriétaires. Le dossier suggère d’établir une fiscalité portant sur le coût social des biens privés, qui peut être pensé comme une dette des propriétaires à l’égard de celles·ceux que leur propriété pénalise. Le fardeau de cette dette doit donc être porté en majeure partie par les débiteur·rices (les propriétaires), non pas pour réparer le préjudice écologique, mais en supportant la charge de la transition vers des formes de propriété moins polluantes. Toutefois, des motifs d’équité poussent à considérer la coresponsabilité de tou·tes dans cette dette écologique et à accepter qu’une partie de celle-ci soit assumée collectivement. https://journals.openedition.org/ethiquepublique/4954
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Exemplaires (2)
Code-barres | Cote | Support | Localisation | Disponibilité |
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43340 | W | document électronique | DISPONIBLE SUR LE WEB | Disponible |
43349 | CD75 DE | document électronique | 75 - CDTM (Paris 09) | Disponible |