

Au cours des deux dernières années, une nouvelle vague de défauts souverains a eu lieu dans les économies émergentes et en développement (EMDE). Avec 25 % des économies émergentes et 60 % des économies en développement surendettées ou présentant un risque élevé de surendettement pour l’année 2022, le risque d’une série de défauts dans les EMDE reste élevé. Or, depuis 2015, la Chine est devenue le principal créancier public des économies émergentes et en développement, ce qui constitue une vulnérabilité supplémentaire pour les EMDE. En effet, la politique de gestion des crises de la dette souveraine menée par la Chine se fonde sur deux stratégies : restructurer la dette de ses débiteurs en la rééchelonnant s’ils sont proches du défaut ou en situation de défaut ; octroyer de "prêts de sauvetage" aux pays débiteurs en grande difficulté financière. Pour les EMDE, le fort endettement vis-à-vis des créanciers chinois les rend d’autant plus vulnérables que ces deux stratégies n’ont pas pour objectif de réduire le fardeau de leurs dettes. https://theconversation.com/la-chine-principal-creancier-mondial-une-fragilite-de-plus-pour-les-pays-emergents-et-en-developpement-209983
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