

Depuis deux ans, la situation au Sahel est particulièrement alarmante (réfugié·es, déplacés internes, enfants déscolarisé·es, terrorisme, instabilité politique). Le rejet de la communauté internationale donne lieu à un recentrage de la géopolitique au Sahel, dans lequel s'inscrit la "question touarègue". La situation au Sahel serait-elle autre si l’État de l’Azawad (nom donné à un territoire d’environ 820 000 km2 situé dans le nord du Mali) avait été reconnu après la déclaration d’indépendance du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ? L'article revient sur la déclaration d’indépendance du MNLA en 2012, rejetée par l'Union africaine au nom de la lutte contre le terrorisme et de l'intangibilité des frontières, puis sur l’Accord d'Alger signé en 2015 par toutes les parties, qui aurait pu engager un processus de paix et de réconciliation pour le Mali. En dépit de quelques mesures symboliques, telles que l’intégration dans l’armée malienne des anciens rebelles via le processus de "Désarmement, Démobilisation, Réinsertion" (DDR), aucune avancée substantielle dans la mise en œuvre concrète de l’Accord ne laisse présager un règlement du conflit malien. https://theconversation.com/independance-de-lazawad-et-si-la-destabilisation-du-sahel-avait-pu-etre-evitee-213303
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Code-barres | Cote | Support | Localisation | Disponibilité |
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35308 | W | document électronique | DISPONIBLE SUR LE WEB | Disponible |
40806 | CD75 DE | document électronique | 75 - CDTM (Paris 09) | Disponible |