Résumé : |
A la suite du renversement du régime de Moussa Traoré en mars 1991, le Mali s'est engagé dans un processus de décentralisation destiné à jeter les bases d'un nouveau système d'organisation politique et à favoriser la mobilisation pour le développement économique. Néanmoins, "ni l'Etat (fût-il démocratique), ni les organisations non gouvernementales (ONG), aussi intimes que soient leurs rapports avec les populations, ne sont en mesure d'opérer une véritable décentralisation du développement si les populations concernées au premier chef ne sont pas, dans le même temps, partie prenante de cette dynamique. Les cadres et les structures qui sont en place et dont la finalité est justement le développement des populations administrées, auront également à cœur de se motiver autour de la dynamique en question, afin de répondre au défi lancé, suite à la mise en place de tous les programmes de progrès social et d'y associer les populations dans un même élan enthousiaste et volontaire". |